«Nous irons de l’avant avec ce peuple qui a déjà une histoire et qui continue de l’écrire !»

«Et qu’est-ce que ce peuple travailleur, sinon l’union la plus extraordinaire et la plus belle, la fraternité la plus extraordinaire et la plus viscérale ? Des visages de Blancs et des visages de Noirs qui s’unissent et se confondent dans une véritable et profonde fraternité ! Des visages d’hommes et de femmes, de jeunes et d’adultes ! Des visages de peuple, de petit peuple, de peuple travailleur!»

"Et un peuple vigilant, un peuple toujours attentif et toujours attaché à rectifier ses erreurs et à bien faire les choses, sera toujours un peuple invincible, sera toujours un peuple qui remportera toujours plus de succès, toujours plus de triomphes".

"Notre peuple est très sensible, d’une sensibilité extraordinaire, d’un sens de la justice extraordinaire. Notre peuple comprend la Révolution comme il doit la comprendre : comme une voie de perfectionnement, comme une voie d’avancée incessante vers la justice, d’avancée vers la liberté, d’avancée vers la fraternité, d’avancée vers la solidarité humaine, vers l’amour entre semblables, d’avancée vers le bonheur !".

«Et rappelons-nous surtout un principe fondamental du marxisme : ce sont les masses qui écrivent l’Histoire ! Ne nous coupons jamais des masses ! Marchons toujours et chaque fois plus avec elles ! Soyons toujours plus en contact avec elles !Perfectionnons toujours mieux notre courroie de transmission avec les masses!»

« Aucun système socialiste ne se nourrit de l’exploitation du travail d’autres peuples ni de l’exploitation des ressources naturelles d’autres peuples. Dans un système socialiste, l’exploitation de l’homme par l’homme n’existe pas ».

«Mais je crois pourtant qu’il faut créer plus d’esprit marxiste. Et, surtout chez les jeunes, il faut créer quelque chose de plus qu’un esprit socialiste : il faut créer un esprit communiste !».

"Plus les impérialistes s’efforcent de détruire cette Révolution, plus ils suscitent l’intérêt et l’admiration des peuples. C’est logique. Car les peuples comparent les forces de l’impérialisme et la force de Cuba. À notre époque contemporaine, c’est la première fois que les États-Unis n’arrivent pas à détruire une révolution, n’arrivent pas à faire plier un peuple. Et, devant ce phénomène nouveau, les peuples pensent, réfléchissent, analysent, et ils sympathisent toujours plus avec la Révolution cubaine !"

"Les peuples s’agitent de plus en plus, la conscience révolutionnaire augmente. Et comme il est impossible que les peuples se résignent à vivre dans la misère où les plonge l’impérialisme, se résignent à cette situation-là, ils se soulèveront tôt ou tard, et les impérialistes devront intervenir dans n’importe quelle nation latino-américaine dont le peuple se lasse de l’exploitation".

"Nous avons de quoi défendre notre souveraineté. Nous avons pour ça des armes, et nous avons surtout le plus important : tout un peuple ! La souveraineté de Cuba, le principe de la non-ingérence, nous les défendons ici-même, tout d’abord, et nous-mêmes.  Mais je vous disais que Cuba ne livre pas cette bataille uniquement pour elle, elle la livre pour toute l’Amérique latine, parce que les autres peuples latino-américain, ou du moins beaucoup d’entre eux sont désarmés, sans défense, face à l’ingérence et à l’interventionnisme."