“Cependant, il y a quelque chose qui nous réconforte et c’est que nous sommes pleinement convaincus que les circonstances qui entravent aujourd’hui notre collaboration dans de nombreux domaines ne seront pas éternelles.”

 

"Et puisque j’ai passé aux aveux, je dirais qu’en sortant de cette université, je me croyais très révolutionnaire, alors que je m’engageais tout simplement sur un autre chemin bien plus long. Mais si je me sentais révolutionnaire, si je me sentais socialiste, si j’avais acquis toutes les idées qui ont fait de moi – et il ne pouvait y avoir aucune autre – un révolutionnaire, je vous assure modestement que je me sens aujourd’hui dix fois, vingt fois, peut-être même cent fois plus révolutionnaire qu’à l’époque.

“C’en est assez de tant de crétinisme, de tant d’abus, de tant de règne de la force et de la terreur dans le monde. Ce règne disparaît face à l’absence totale de peur, et nous sommes toujours plus nombreux, comme peuples, à avoir toujours moins peur, les rebelles seront toujours plus nombreux et l’Empire ne pourra plus continuer de maintenir le système infâme qu’il soutient encore.”

“Le monde changera, rien ne pourra l’empêcher. Mais notre devoir est de l'aider à changer, et le plus tôt sera le mieux, sans attendre que la crise devienne un big-bang - qui continue de projeter des étoiles vers l’infini.”

“Parce que notre pays a eu des enseignants très héroïques, comme ces deux mille qui sont partis dans les montagnes nicaraguayennes par où en sont passés bien des milliers en plusieurs années. Je ne pourrais vous dire maintenant le chiffre exact, je ne me rappelle pas avec précision combien de temps a duré le programme, mais il se peut bien qu'il s'agisse de huit à dix mille enseignants, ayant vécu dans les conditions les plus inconcevables, où il n'existait parfois qu'une seule pièce où vivait le couple, sa nombreuse famille, le cheval et l'instituteur, ou l'institutrice.

“La force de la Révolution dépendra de nous, l’avancée de la Révolution dépendra de nous, les difficultés plus ou moins grandes de la Révolution ne dépendront de personne d’autre que de nous”.

«Les pays socialistes sont donc les seuls à pouvoir lutter jusqu’au bout pour le désarmement et pour la paix ; les pays socialistes sont les seuls à pouvoir convaincre l’humanité, et la convaincre toujours plus, qu’ils luttent sincèrement pour le désarmement et pour la paix, tandis qu’il est de plus en plus évident que ceux qui les refusent, ce sont les exploiteurs, les pillards, les colonialistes, les impérialistes.»

«Le socialisme veut dire : abolition de l’exploitation de l’homme par l’homme. Voilà pourquoi il veut dire : paix».

“Le socialisme n’a pas besoin d’armées, n’a pas besoin d’armes, n’a pas besoin de la force, n’a pas besoin de la guerre, ou de la menace de la guerre, parce qu’il ne veut pas dire : exploitation, ou domination d’autres peuples, pillage d’autres peuples.”

« Aucun système socialiste ne se nourrit de l’exploitation du travail d’autres peuples ni de l’exploitation des ressources naturelles d’autres peuples. Dans un système socialiste, l’exploitation de l’homme par l’homme n’existe pas ».