“Nous regardons tout le globe terrestre, dans l’espoir qu’il puisse survivre, que l’homme ait suffisamment d’intelligence et d’énergie pour survivre, que l’humanité ait suffisamment de conscience et d’esprit pour lutter, parce que l’humanité ne pourra survivre” qu’en luttant contre l’anarchie, la folie de l’empire et du système qu’il représente.
"Cuba est le seul pays de la planète que les Étasuniens ne peuvent visiter, mais sa Révolution est pourtant toujours debout, à seulement cent cinquante kilomètres des USA, livrant sa lutte héroïque. Nous avons commis des erreurs, nous les révolutionnaires cubains, et nous continuerons d’en commettre, mais nous ne commettrons jamais celle de trahir".
"Le monde doit se colleter avec tant de problèmes politiques, militaires, énergétiques, alimentaires et environnementaux qu’aucun pays ne souhaite que les États-Unis en reviennent à des positions extrémistes qui aggraveraient les risques d’une guerre nucléaire."
“Notre espèce humaine court le risque réel de s’éteindre, à cause des folies des êtres humains, qui sont eux mêmes, victimes d’une telle « civilisation ». Pourtant, personne ne luttera pour nous, malgré que nous sommes l’immense majorité. Seulement nous-mêmes, - avec le soutien de millions de travailleurs et d’intellectuels des propres pays développés qui voient tomber aussi sur leur peuples la catastrophe- pourrons être en mesure de sauver.”
"Le pétrole est devenu la principale richesse aux mains des grandes transnationales yankees ; cette source de richesse leur a permis de disposer d’un instrument qui a accru considérablement leur pouvoir politique dans le monde. Quand elles avaient décidé de liquider la Révolution cubaine qui venait de promulguer les premières lois justes et souveraines dans notre patrie, elles avaient recouru à une arme qu’elles jugeaient imparable : nous priver de pétrole."
“Si nous pouvons être sûrs de quelque chose, c’est que l’aigle rapace qui symbolise l’Empire ne sera jamais réinstallé sur ces colonnes, devenue un
monument de ce qu’il a été dans notre pays et de ce qu’il lui arrivera tôt ou tard s’il continue de vouloir réduire le monde à l’esclavage".
"Martí était un penseur profond et un anti-impérialiste tout d’une pièce. Personne mieux que lui n’a connu à son époque les funestes conséquences qu’auraient entraînées les accords monétaires que les Etats-Unis s’efforçaient d’imposer aux pays latino-américains, matrice des accords de libre-échange qui ont revu le jour maintenant dans des conditions plus inéquitables que jamais."
“Il y aura toujours et partout des personnes prêtes à risquer leur vie pour émigrer illégalement, mais il est absolument injustifiable qu’on les encourage à le faire ! Cela constitue un crime contre l’humanité, une marque abominable de mépris de la vie humaine”.
"Bien que le pouvoir colonial espagnol ait cédé Cuba au tout jeune empire nord-américain après son intervention opportuniste dans notre guerre, et que celui-ci ait imposé ensuite à notre Constitution un amendement qui lui donnait le droit d’intervenir, nous constituons aujourd’hui un peuple libre qui défend son indépendance".
“Et elle fut balayée à jamais, l'idée loufoque que les souffrances endurées, que le sang et les larmes versés pendant presque cent ans de lutte pour l'indépendance et la justice contre le colonialisme espagnol et son modèle d'exploitation esclavagiste, d’abord, contre la domination impérialiste et les gouvernements corrompus et sanguinaires imposés à Cuba par les Etats-Unis, ensuite, devaient servir uniquement à restaurer une société néocolonialiste, capitaliste et bourgeoise.Nous l'avons fait au moment historique exact et précis, pas une minute avant, pas une minute après, et nous avons ét