"Pas seulement de résister : de vaincre. Car nous n’aurions pas d’autre alternative maintenant que celle avec laquelle nous avons lancé la lutte révolutionnaire : la liberté ou la mort".

“Malgré les mensonges et les calomnies, malgré la répression et la force, malgré la propagande et les crimes impérialistes, les ouvriers et les paysans cubains ont enterré à jamais, tel un cadavre qui ne pourra pas ressusciter, la société capitaliste.

"Qui pourrait s’étonner que la Conférence se soit vue dans l’obligation, pour des raisons qui ne découlent d’aucun préjugé politique mais de l’analyse objective des faits, de signaler que la politique des États-Unis joue un rôle-clé qui empêche l’établissement d’une paix juste et globale dans la région, dans la mesure où ceux-ci s’alignent sur Israël, le soutiennent, manœuvrent pour des solutions partielles favorables aux visées sionistes et garantissant les acquis de l’agression israélienne au détriment du peuple arabe palestinien et de toute la nation arabe?"

« Celui qui a besoin d’armes, c’est l’impérialisme, parce qu’il est vide d’idées. Il en a besoin pour maintenir par la force ce système ignominieux, pour maintenir toutes ces situations dont on a parlé ici. En revanche, si vous avez des idées, vous pouvez les défendre et les faire triompher, parce que vous n’avez même pas besoin d’armes pour ça, à condition qu’elles soient capables de conquérir les grandes masses. Nul ne peut prétendre régler par la force la contradiction entre le socialisme et le capitalisme, il faut être fou pour le croire. Et ceux qui y croient, ce sont les impérialistes, qui conservent pour ça des bases militaires partout dans le monde, qui menacent tout le monde, qui interviennent partout. »
“L’importance de Playa Girón n’est pas dans l’ampleur de la bataille, dans l’héroïsme des combattants : l’importance historique capitale de Playa Girón, ce n’est pas ce qui est arrivé, mais ce qui n’est pas arrivé grâce à elle !
“Ce que les individus qui commettent de grands crimes contre les peuples sont incapables de s’imaginer, dans l’ivresse de leur impunité et oublieux de l’éphémère de leur pouvoir, c’est que la vérité finit toujours, tôt ou tard, par se frayer un passage : depuis ceux qui crucifièrent le Christ parce qu’il apportait un message d’amour et de solidarité aux pauvres et opprimés de Rome, voilà deux mille ans, jusqu’à ceux qui ont enfermé Nelson Mandela dans un cachot pendant vingt-sept ans parce qu’il luttait, en plein XXe siècle, contre le système odieux de l’apartheid. »
« […] la loi d’Ajustement cubain est l’usine de mort qu’ils ont créée, et ils doivent la fermer. Sur ce point, nous ne transigeons pas. Notre position est absolument décidée. Nous nous battrons jusqu’à la disparition non seulement de la loi d’Ajustement, mais aussi de la loi Torricelli, de la loi Helms-Burton, du blocus et de toutes les conspirations contre notre pays qui durent depuis plus de quarante ans. »
Qu’il est grand notre peuple ! Qu’elle est invincible, une idée juste ! Qu’il est important de croire en l’homme ! Qu’il est beau de lutter pour de grands idéaux ! Que de lumière et de bonheur un petit enfant innocent peut-il prodiguer au peuple qui a été prêt à mourir pour l’un de ses plus tendres fils !

"A Cuba, nous n’avons jamais accusé le peuple des Etats-Unis des agressions dont nous sommes victimes de la part de ses gouvernements, ni semé la haine contre lui. Ce serait contraire à nos doctrines politiques et à notre conscience internationaliste, bien établie depuis de longues années et toujours plus enracinée dans notre pensée."

"À Cuba, nous n’avons jamais accusé le peuple étasunien des agressions dont nous avons été victimes de la part de ses gouvernements, ni semé la haine contre lui. Ça aurait été contraire à notre doctrine politique et à notre conscience internationaliste, éprouvée au long de bien des années et toujours plus enracinée dans notre pensée."

Cuba se bat aujourd’hui contre le géant aux bottes de sept lieues que Martí fut le premier à dénoncer et qui avance non seulement sur les terres de Notre Amérique, mais sur toutes les régions de la planète.

"La conduite et les actions de Cuba en riposte aux provocations de l’Empire seront foncièrement pacifiques, mais nous frapperons de toute la force de notre morale et nous serons prêts à verser jusqu’à la dernière goutte de notre sang face à toute agression militaire de l’Empire convulsé et brutal qui nous menace. Que nul n’oublie un seul instant la promesse grandiose d’Antonio Maceo, notre Titan de bronze : « Quiconque tentera de s’emparer de Cuba recueillera la poussière de son sol baignée de sang, s’il ne périt dans la lutte. »"