"L’excellence d’Alicia, son talent, sa ténacité et son exemple, qui ont inspiré des générations de brillants artistes, firent un miracle : l’existence du Ballet national de Cuba, dont la qualité et le prestige sont mondiaux ; la naissance de l’Ecole cubaine de ballet, synthèse d’universalité, de traditions, de cubanité et de style propre, reconnue et applaudie partout sur la planète ; la formation de nouvelles et d’extraordinaires valeurs et la possibilité d’atteindre d’autres rêves ambitieux".

«Nous sommes d’accord pour qu’on éduque bien la jeunesse, qu’on lui apprenne bien, qu’on l’organise bien, qu’on la forme bien, qu’on la forge bien. Et la Révolution n’a peut-être pas de tâche plus importante que préparer les nouvelles générations à une vie supérieure, à une vie meilleure, à une vie différente».

Il n’est pas facile, compte tenu de la complexité des problèmes et du monde actuels, de maintenir cette ligne-ci, de maintenir ce critère inflexible, de maintenir cette indépendance inflexible. Mais nous la maintiendrons ! Cette Révolution-ci n’a été importée de nulle part, elle est un produit authentique de notre pays. Personne ne nous a dit comment nous devions la faire, et nous l’avons faite ! Personne ne devra nous dire comment nous continuerons de la faire, et nous le ferons ! Nous avons appris à écrire l’Histoire, et nous continuerons de l’écrire ! Que nul n’en doute.

"La discrimination pour des motifs de race ou de sexe ne pouvait absolument pas disparaître dans une société de classe, dans une société d’exploiteurs et d’exploités. Si les problèmes de discrimination pour des raisons de race ou de sexe ont disparu dans notre société, c’est parce que le fondement de ces deux discriminations, à savoir l’exploitation de l’homme par l’homme, a disparu."

 

Discours et interventions : À la clôture de la Seconde Réunion plénière nationale de la Fédération des femmes cubaines (FMC) au  stade Sandino de Santa Clara, province de Las Villas, le 9 septembre 1966.

DISCURSO PRONUNCIADO EN LA CLAUSURA DE LA V PLENARIA NACIONAL DE LA FMC
Il faut penser à l’avenir ; et l’avenir, c’est vous, c’est vous qui incarnez l’avenir de notre patrie.
“Julio Antonio Mella, tu as dit un jour que même morts nous sommes utiles parce que nous servons de drapeau. Et c’est bien vrai ! Tu as toujours été un drapeau de nos ouvriers et de nos jeunes dans les luttes révolutionnaires, et tu es aujourd’hui un drapeau encourageant, exemplaire, victorieux et invincible de la Révolution socialiste à Cuba ! »

"Nous n’emporterons rien d’Angola, car nous ne sommes pas des impérialistes ; nous sommes des révolutionnaires, nous sommes des internationalistes !"

"Notre Révolution a triomphé, notre Révolution s'est consolidée et elle a de plus contribué au triomphe et à la consolidation de la révolution dans d'autres pays. Une génération de Cubains s'est consacrée à cette noble et merveilleuse tâche révolutionnaire".

"Notre aide répondait à nos principes. La seule chose qui intéresse notre peuple, c'est le progrès de la révolution en Angola, la victoire de l'An­gola, le progrès de la révolution en Afrique, la libération totale de l'Afrique. Et nous avons été fidèles à ces principes".

“L'impérialisme, le capitalisme, le fascisme, le néo-colonialisme, le racisme, l'exploitation bru­tale de l'homme par l'homme sous toutes ses formes et sous toutes ses manifestations, tou­chent à leur déclin dans l'histoire de l'humanité, et leurs serviteurs affolés le savent ; aussi leurs réactions sont-elles toujours plus désespérées, toujours plus hystériques, toujours plus cyni­ques, toujours plus impuissantes. Cela seul peut expliquer des crimes aussi répugnants et aussi gratuits que celui de la Barbade”.

“La CIA a directement participé à la destruction de l'avion cubain à la Barbade.Le plus répugnant dans cette affaire, c'est l'uti­lisation de mercenaires qui sont capables pour de l'argent de faucher en quelques secondes les vies précieuses de soixante-treize personnes sans défense, avec lesquelles ils ont même voyagé quel­ques minutes auparavant”.

«Si les États-Unis suivent une politique de paix et d’amitié avec Cuba, eh bien nous y serons réceptifs».