“Le blocus se maintient. Ce qu'il y a d’immoral dans cette politique des États-Unis, c'est qu'elle prétend utiliser le blocus comme une arme de négociation”.

“Le blocus économique de Cuba et les agressions contre notre pays sont discrédités ; ils sont devenus insoutenables aux yeux du monde. Les impérialistes n'ont plus d'arme morale pour défendre cette politique d'agression”.

«Nous sommes prêts à résister, dans la dignité et le sacrifice, au blocus impérialiste autant d'années qu'il le faudra. Même si d'autres transigent, même si d'autres acceptent des pots-de-vin, même si d'autres trahissent, Cuba saura rester l'exemple d'une révolution qui ne vacille pas, qui ne se vend pas, qui ne se rend pas, qui ne se met jamais à genoux !»

"Notre patrie ne se refusera jamais à œuvrer en faveur de la paix, à discuter et à résoudre les différends par des négociations, ceci sans renoncer pour autant à un seul atome de sa morale, de sa dignité, de sa souveraineté et de ses principes. Notre patrie ne se refusera pas non plus à coopérer avec des formules qui puissent contribuer à résorber les tensions dans notre région et dans le monde. Nous estimons qu'il est du devoir inéluctable de tous les peuples et de tous les hommes d'État de lutter pour l'avenir et la survie de l'humanité qui n'a jamais été autant menacée de mort. Nous-mêmes avons besoin de paix. La paix signifie pour notre peuple un avenir rayonnant et sûr. Mais la paix ne se conquiert pourtant pas par des indécisions et des concessions devant l'agressivité impérialiste. Toute concession à l’agresseur ne fait que le conforter dans ses visées morbides et ouvre la voie au joug, à l'oppression et à la reddition".

"Si les révolutionnaires cubains à d’autres moments de l’histoire s’étaient découragés face aux difficultés, le pays indépendant appelé Cuba n’existerait pas".

Quand on connaît la histoire de la humanité et la histoire des révolutions, on sait que aucune révolution na été plus humaine ni plus pure que la Révolution cubaine. Et nos ennemis nont pu détruire cette vérité, malgré leur gigantesque appareil de propagande.

«Le problème n'est pas Raúl ou Fidel. En général, nous ne montons pas dans le même avion, ni dans le même hélicoptère. Nous prenons certaines mesures pour ne pas risquer tous les jours de voir disparaître en même temps deux cadres historiques, mais il faut vraiment penser plus loin, il faut penser au groupe de direction, aux traditions, aux idées, aux principes, et il faut le garantir quand Fidel et Raúl ne seront plus là. Nous serions vraiment des irresponsables imprévoyants de ne pas penser à ça».

“Une autre tâche concernait la sauvegarde de la Vieille-Havane qui était sur le point de disparaître totalement et qui est déclarée aujourd’hui Patrimoine de l’humanité, vu son architecture d’une valeur incalculable, protégée, et où l’on commençait à construire des héliports et de grands bâtiments. Si le triomphe de la Révolution avait eu lieu quelques années plus tard, la Vieille-Havane aurait déjà disparue, zone qui constitue non seulement un centre culturel admiré par le monde, mais encore un centre de richesses et de revenus pour le pays. Quiconque arrive à La Havane est intéressé à visiter la Vieille-Havane, préservée par la Révolution”.

 "L'oeuvre de la Révolution concerne non seulement les choses matérielles, mais aussi la conscience, l'esprit des gens, en vue de préparer l'être humain de demain, de l'avenir, et de lutter ainsi contre le mensonge, contre la plus sale et grossière propagande, contre les blocus, contre l'harcèlement qui cherche à affaiblir la Révolution, à affaiblir sa morale, sa conscience".

“Le 17 juillet - regardez que c'est à peine quelques jours plus tard -, les troupes nord-américaines et espagnoles commencent les négociations, auxquelles ne participent pas les forces cubaines; ce jour-là, l'armistice et la capitulation de la ville sont conclus. Les troupes nord-américaines entrent dans la ville, l'accès étant interdit aux patriotes cubains, ce qui constitue l'un des épisodes les plus tristes de notre histoire; ces combattants qui avaient lutté pendant 30 ans, depuis le 10 octobre 1868, n'ont pu entrer dans la ville. Le drapeau nord-américain est hissé au Palais de gouvernement et au Morro. Indigné, le général Calixto García, qui avait coopéré loyalement avec ces troupes censément alliées, écrit à Máximo Gómez et, devant cette humiliation insupportable, renonce à son poste de chef des troupes cubaines à Oriente. Quel jour ? Le 17 juillet.”

“Les investissements étrangers et le maximum de possibilités, de garanties et de sécurité pour les investisseurs s'inscrivent parfaitement dans notre conception révolutionnaire et vraiment socialiste”.

“Le Flora avait fait environ 1 200 victimes. Aujourd'hui, il n'y en aurait pas eu, car chaque fois qu'un cyclone menace, malgré les retenues d'eau et tout le reste, on évacue tout le monde, grâce à notre organisation (…)”