“ Sans le socialisme et sans la Révolution, quel sens auraient nos vies ? Quel avenir aurait notre peuple ? Nous défendons la nation cubaine, nous défendons l’indépendance nationale.”
« Nous n’avons renoncé à aucun des drapeaux du socialisme, à aucune des idées du socialisme, à aucun des principes, à aucune des aspirations que le marxisme, que le léninisme ont apportés au monde, ni à leur esprit de lutte, ni à leur culture. Nous n’avons pas honte de parler de marxisme, de parler de léninisme. »
Il faut rappeler qu’en un jour pareil, une après-midi pareille, nous avons proclamé le caractère socialiste de la Révolution. C’était en quelque sorte la première grande salve d’artillerie en riposte à l’agression.
"Merci pour venir en renfort dans cette bataille difficile que nous livrons aujourd’hui afin de sauver les idées pour lesquelles tu as tant lutté, afin de sauver la Révolution, la patrie et les conquêtes du socialisme, la partie réalisée des grands rêves que tu as nourris !"

“Et un jour ne nous séparerons plus les origines ethniques, le chauvinisme ni les frontières, les fleuves ni les mers, les océans ni les distances. Nous serons, par-dessus de tout, des êtres humains appelés à vivre inévitablement dans un monde globalisé mais réellement juste, solidaire et pacifique”.

“Les investissements étrangers et le maximum de possibilités, de garanties et de sécurité pour les investisseurs s'inscrivent parfaitement dans notre conception révolutionnaire et vraiment socialiste”.

Vous savez très bien que ce système-ci, que ce gouvernement-ci, que cette Révolution-ci ne se sont jamais maintenus par la force des armes : ils se sont maintenus et ils se maintiennent par la force de leurs idées, par la justesse de leur cause.

“Agissez toujours en jeunes qui sont conscients de la tâche qui les attend, en jeunes conscients d'une nouvelle étape dans l'histoire de l'homme”.

“Les peuples doivent se battre désormais non seulement pour protéger leur économie, leurs droit, mais encore pour défendre leur propre survie”.

"Il faut donc relever l'esprit de lutte des peuples, leur volonté de résistance, leur faire prendre conscience qu'ils doivent se préparer à de nouveaux concepts, à une nouvelle conception du monde, à un nouvel ordre économique mondial vraiment juste qui découleront justement de leur lutte".

“Le monde changera, rien ne pourra l’empêcher. Mais notre devoir est de l'aider à changer, et le plus tôt sera le mieux, sans attendre que la crise devienne un big-bang - qui continue de projeter des étoiles vers l’infini.”

“Parce que notre pays a eu des enseignants très héroïques, comme ces deux mille qui sont partis dans les montagnes nicaraguayennes par où en sont passés bien des milliers en plusieurs années. Je ne pourrais vous dire maintenant le chiffre exact, je ne me rappelle pas avec précision combien de temps a duré le programme, mais il se peut bien qu'il s'agisse de huit à dix mille enseignants, ayant vécu dans les conditions les plus inconcevables, où il n'existait parfois qu'une seule pièce où vivait le couple, sa nombreuse famille, le cheval et l'instituteur, ou l'institutrice. Ils ne vivaient pas dans un hôtel cinq étoiles. Ils vivaient à bien des jours de distance, et même parfois dans des conditions physiques risquées pour la santé, parce qu'ils avaient tous à Cuba des habitudes de meilleure alimentation.”