Citas

"La base d’une paix juste dans la région commence par le retrait total et inconditionnel d’Israël de tous les territoires palestiniens et des autres territoires arabes occupés et suppose pour le peuple palestinien la restitution de tous ses territoires occupés et le recouvrement de ses droits nationaux inaliénables, y compris son droit au retour à sa patrie, à l’autodétermination et à l’instauration d’un État indépendant en Palestine, conformément à la Résolution 3236 de l’Assemblée générale. Ce qui implique l’illégalité et la nullité des mesures adoptées par Israël dans les territoires palestiniens et arabes occupés, ainsi que celles de l’implantation de colonies dans les territoires palestiniens et dans les autres territoires arabes, leur démantèlement immédiat étant une condition requise pour la solution du problème."

Renvoi au texte original: Allocution prononcée à la Trente-Quatrième session de l’Assemblée Générale des Nations Unies New York le 12 octobre 1979

[…] « L’Histoire dit que si tous ceux qui participent à cette lutte font leur devoir, ils rentreront un jour dans leur patrie satisfaits d’avoir coopéré non seulement au maintien de la révolution et de l’indépendance angolaises, mais encore à l’indépendance de la Namibie et à la défaite du fascisme et à la disparition de l’apartheid. Nous aurons tous contribué à l’indépendance,  à la sécurité et à la dignité de tous les peuples africains. »

 

Discours et interventions : Rencontre avec des milliers de coopérants internationalistes cubains à Luanda (Angola), le 9 septembre 1986.

Renvoi au texte original:

" L’apartheid, forme fasciste du capitalisme et de l’impérialisme, implique l’idée de races supérieures et de races inférieures."

 

Discours et interventions : Pour le trente-huitième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada, à Matanzas, 26 juillet 1991.

Renvoi au texte original:
“Ce que les individus qui commettent de grands crimes contre les peuples sont incapables de s’imaginer, dans l’ivresse de leur impunité et oublieux de l’éphémère de leur pouvoir, c’est que la vérité finit toujours, tôt ou tard, par se frayer un passage : depuis ceux qui crucifièrent le Christ parce qu’il apportait un message d’amour et de solidarité aux pauvres et opprimés de Rome, voilà deux mille ans, jusqu’à ceux qui ont enfermé Nelson Mandela dans un cachot pendant vingt-sept ans parce qu’il luttait, en plein XXe siècle, contre le système odieux de l’apartheid. »
Renvoi au texte original: A l’inauguration du Monument aux victimes du sabotage aérien de la Barbade, 1er août 1998