Articles et Réflexions
Je ne peux parler comme économiste ou scientifique. Je le fais à simple titre d’homme politique qui souhaite déchiffrer les arguments des économistes et des scientifiques dans un sens ou un autre. Je tâche aussi de saisir les motivations de chacun de ceux qui se prononcent sur ces questions. Voilà à peine vingt-deux ans, nous avons soutenu à La Havane un grand nombre de réunions avec des dirigeants politiques, syndicalistes, paysans, étudiants que nous avions invités en tant que représentants de ces secteurs. A leur avis, le problème le plus important du moment (1985) était l’énorme dette…
Je n’ai rien contre le Brésil. De nombreux Brésiliens, sur lesquels on ne cesse de déverser des arguments dans un sens ou un autre capables de tromper des amis traditionnels de Cuba, doivent nous juger des trouble-fêtes qui ne se soucient pas de porter préjudice aux recettes en devises de leur pays. Garder le silence serait pour moi choisir entre l’idée d’une tragédie mondiale et un prétendu avantage pour le peuple de cette grande nation.
Le représentant le plus authentique du système de terreur que la puissance la plus redoutable qu’ait connue notre planète a imposé au monde grâce à sa supériorité technologique, économique et politique est sans nul doute George W. Bush. Nous faisons donc nôtre la tragédie du peuple étasunien et ses valeurs morales. Ce n’est que de la Maison-Blanche que pouvaient partir les instructions données à Kathleen Cardone, juge de la cour fédérale d’El Paso (Texas), de libérer sous caution, vendredi dernier, Luis Posada Carriles.
La réunion de Camp David vient de conclure. Nous avons tous écouté avec intérêt la conférence de presse des présidents des Etats-Unis et du Brésil, et les nouvelles concernant leur rencontre et les opinions qu’ils ont avancées.
Je n’exagère pas ; je serais même plutôt prudent. J’ai beaucoup réfléchi là-dessus après la réunion du président Bush avec les fabricants de voitures étasuniens.
Une fois la séance inaugurale du Sommet du millénaire finie, après le déjeuner offert par le Secrétaire général des Nations Unies, on nous a signalé qu'il fallait aller vers une salle pour la photo officielle.
La Tribune publique organisée aux abords de l'Office d'intérêts des Etats-Unis reprend son activité d'orientation et de mobilisation ce lundi-ci, à 17 heures.
Le sort d'Elián est incertain.