Dans une lettre adressée au Comité Nobel norvégien, le Conseil mondial de la paix a officiellement enregistré la candidature du Contingent international de médecins spécialisé dans les situations de catastrophes et de graves épidémies Henry Reeve, de Cuba, au prix Nobel de la paix.
Articles et Réflexions
Nous ignorons à peu près tout non seulement de l’espèce humaine, mais encore de ses formes d’expériences infinies. Jusqu’aux empreintes digitales de jumeaux univitellins nés d’un même ovule finissent par se différencier au fil des années. Ce n’est pas pour rien que les États-Unis, le pays impérialiste le plus puissant, se bernent eux-mêmes quand ils assument comme doctrine un paragraphe de la Déclaration universelle des droits de l’homme : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns…
Je tiens à remercier profondément les personnes qui m’ont fait parvenir ces jours-ci des marques de respect, des saluts et des cadeaux, ce qui me donne des forces pour faire parvenir à mon tour des idées aux militants de notre parti et aux organismes pertinents.
Autre point important : dans son allocution, Obama utilise des phrases on ne peut plus doucereuses: « Il est temps de laisser le passé derrière nous. Il est temps de fixer ensemble l’avenir – un futuro de esperanza. Et ça ne sera pas facile, il y aura des reculs. Ça prendra du temps. Mais mon séjour ici à Cuba renouvelle mon espoir et ma confiance dans ce que fera le peuple cubain. Nous pouvons faire ce voyage en amis, en voisins, en famille, ensemble. Sí se puede. Muchas gracias. »
Presque toutes les religions du monde – c’est triste à dire – ont souffert la destruction des guerres et leurs terribles conséquences, et y consacrer les plus grandes énergies. L’importance singulière de la rencontre entre le pape François et le patriarche Cyrille à La Havane, c’est qu’elle a fait naître l’espoir chez les peuples du monde.
Écrire est une façon d’être utile quand on sait combien notre triste humanité a besoin d’être plus et mieux éduquée et combien nous sommes tous incroyablement ignorants, exception faite des chercheurs qui scrutent les sciences à la recherche de réponses satisfaisantes. Ce simple mot de quelques lettres enferme un contenu infini.
On fêtera après-demain, 9 mai, le soixante-dixième anniversaire de la victoire du peuple soviétique à l’issue de la Grande Guerre patriotique. Compte tenu de la différence d’horaires, je rédige ces lignes tandis que les soldats et officiers de l’armée de la Fédération de Russie doivent sûrement répéter la cérémonie, pleins d’orgueil, sur la Place rouge de Moscou, au pas rapide et martial qui les caractérise.
J’ai expliqué hier ma rencontre avec les Cinq compatriotes qui ont reçu le titre honorifique de Héros de la République de Cuba et l’ordre prestigieux de Playa Girón. Soixante-treize jours s’étaient écoulés depuis le retour au pays des trois derniers libérés. Pour moi, il était prioritaire que ces courageux compagnons, sortis des odieux cachots de l’Empire où ils purgeaient une peine injuste pour avoir empêché des attaques terroristes qui pouvaient priver des garçons et des filles, des hommes et des femmes, des jeunes, des adultes et des personnes âgées de la vie, retrouvent d’abord leurs…
Je les ai reçus samedi 28 février, soixante-treize jours après qu’ils ont foulé la terre cubaine. Trois d’entre eux avaient déjà passé seize longues années de leur éclatante jeunesse à respirer l’air humide, fétide et répugnant des cachots yankees après avoir été condamnés par des juges véreux. Les deux autres, qui s’efforçaient aussi d’empêcher les plans criminels de l’Empire contre leur patrie, avaient été aussi condamnés à plusieurs années d’incarcération brutale.
Le personnel médical qui part n’importe où pour sauver des vies, même au risque de la sienne, est le meilleur exemple de solidarité que puisse offrir un être humain, surtout quand il n’est pas motivé par un intérêt matériel. Ses proches apportent aussi à la mission en question une part de ce qu’ils chérissent et admirent. Un pays aguerri par de longues années de lutte héroïque peut très bien comprendre ce que je veux dire par là.
Dans sa livraison dominicale d’hier matin, 12 octobre, version numérique, The New York Times – un organe de presse qui, dans des circonstances données, fixe des orientations sur la ligne politique qui conviendrait le mieux aux intérêts des États-Unis – a publié un éditorial intitulé : « Le président Obama devrait lever l’embargo » et contenant des opinions sur ce que devrait faire l’administration.
Il y a deux jours, le 5 octobre, le site Web de la chaîne de télévision Russia Today, un média sérieux, a révélé que Laura Mersini-Houghton, prestigieuse professeure de l’Université de la Caroline du Nord, avait démontré que les massifs « trous noirs » en tant que tels n’existent pas, et que la théorie du Big Bang est infondée. Ceci, je pense, constitue un choc pour beaucoup de gens qui avaient fait de cette théorie un acte de foi.