Ce très important anniversaire de la victoire ne pouvait se fêter sous un drapeau et un nom différents de ceux qui avaient présidé à l’héroïsme des combattants de la Grande Guerre patriotique. Du moins restait-il encore quelque chose de sacré et d’indélébile : l’hymne aux notes inoubliables duquel des millions d’hommes et de femmes défièrent la mort et écrasèrent les envahisseurs qui voulaient imposer mille années de nazisme et d’holocauste à toute l’humanité.
Des millions de personnes doivent avoir vu le président des États-Unis monter au trot les marches d’un escalier raide, en manches de chemise, avancer au pas de charge le long d’un couloir suspendu et pérorer ensuite devant un parterre de militaires qui applaudissaient sans trop d’enthousiasme le discours de leur illustre président. Ces hommes n’étaient pas tous nés citoyens étasuniens. Moi, pour ma part, je pensais aux dépenses colossales qu’impliquent ces équipées et dont le monde fait les frais. Qui paie en effet ces sommes faramineuses qui dépassent déjà quinze billions de dollars ? Voilà…
Chávez, un leader qui n’a pas pris une minute de repos en douze ans et qui possède une santé de fer, a été pourtant touché par une maladie inattendue qu’a découverte et traitée le personnel spécialisé qui veillait sur lui. Certes, il n’a pas été facile de le convaincre de prêter la plus grande attention à sa santé. Mais, depuis, il a suivi strictement, faisant preuve d’une conduite exemplaire, les indications des médecins sans cesser de s’occuper de ses devoir de chef d’État et de leader du pays.
Les transnationales yankees ne renonceront jamais au contrôle des terres, des eaux, des gisements, des ressources naturelles de nos pays. L’Empire devrait fermer ses bases militaires et retirer ses soldats de tous nos territoires ; renoncer à l’échange inégal et au pillage de nos nations. Peut-être la CELAC se convertira-t-elle en ce que doit être une organisation politique sous-continentale, sans les États-Unis et le Canada. L’Empire décadent a bien gagné le droit de reposer en paix.
Obama, habitué à avoir toujours le dernier mort, sait que l’économie brésilienne monte avec une force impressionnante et que, associé à celles du Venezuela, de l’Argentine, de la Chine, de la Russie, de l’Afrique du Sud et d’autres d’Amérique latine et du monde, elle marque le futur du développement mondial.  Le problème des problèmes est de préserver la paix des risques croissants d’une guerre qui, compte tenu du pouvoir destructif des armes modernes, mettrait le monde au bord de l’abîme.  Je constate que les réunions de Cartagena se prolongent et que des réalités édulcorées s’…
Aujourd’hui, vendredi 13, j’ai écouté les déclarations courageuses prononcées par plusieurs des orateurs qui sont intervenus à la réunion des ministres des Affaires étrangères au Sommet dit de Cartagena. La question des droits souverains sur les îles Malvinas de l’Argentine – dont l’économie est brutalement frappée dans la mesure où elle est privée de leurs importantes ressources énergétiques et maritimes – a été abordée fermement. Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Nicolás Maduro, a déclaré avec une fine ironie à la fin de cette réunion : « On est passé du Consensus de…
Les guayaberas que portera Obama à Cartagena sont un des grands thèmes des agences de presse : « "Edgar Gómez […] en a dessiné une pour le président étasunien, Barack Obama, qu’il portera au Sommet des Amériques", nous raconte la fille du modiste, qui ajoute : "Il s’agit d’une guayabera blanche, sobre, d’un travail fait main plus notable que de coutume". »
Les informations en provenance des États-Unis et de leurs alliés de l’OTAN, leurs complices, parlent de leurs méfaits. Les villes les plus importantes des États-Unis et d’Europe sont constamment le théâtre de véritables batailles de rue entre des manifestants et des policiers bien entraînés et bien nourris, équipés de véhicules blindés et de scaphandres, matraquant, attaquant à coups de pied et aux gaz des femmes et des hommes, tordant les mains et les cous de jeunes et de vieux, commettant à la face du monde de lâches actions contre les droits et la vie des citoyens de leurs pays.
Il est triste de rappeler qu’en face de la superpuissance yankee, un autre aliéné, après s’être jeté trois bouteilles de vodka derrière la cravate, proclama la désintégration de l’Union soviétique et le démantèlement de plus de quatre cents emplacements atomiques capables d’atteindre toutes les bases militaires qui menaçaient ce pays.
Je l’ai dit alors et je le soutiens sans la moindre hésitation. Les raisons que je peux en présenter aujourd’hui restent absolument valables et sont encore plus importantes, car elles sont confirmées par les faits survenus depuis presque quarante ans. En effet, personne – marxistes ou chrétiens, catholiques ou non, musulmans chiites ou sunnites, libres-penseurs, matérialistes dialectiques ou autres – personne, je le répète, ne serait partisan de la disparition prématurée de notre espèce pensante, unique en son genre, dans l’attente que les lois complexes de l’évolution donnent naissance à une…
Imaginons un peu les forces étasuniennes larguant sur des installations industrielles des bombes monstrueuses capables de perforer soixante mètres de béton armé. On n’avait jamais conçu une pareille équipée ! Il n’est pas besoin de plus amples commentaires pour comprendre la gravité de cette politique : par là, notre espèce sera inexorablement menée à la catastrophe. Si nous n’apprenons pas à comprendre, nous n’apprendrons jamais à survivre.Je suis convaincu pour ma part que les États-Unis sont sur le point de commettre la pire erreur de leur histoire et d’y entraîner le monde.
Chávez, un militaire d’origine modeste, fait irruption dans la vie politique vénézuélienne en puisant dans les idées du libérateur de l’Amérique. Martí écrivit au sujet de Bolivar, cette source d’inspiration intarissable : " Il gagna des batailles sublimes, avec des soldats nu pieds et en haillons […] jamais on ne se battit tant ni mieux dans le monde pour la liberté..."