Je crois à l'union de tous les pays du monde, à l'union de tous les peuples du monde, mais à une union libre, vraiment libre; pas à une fusion, mais à une union libre de toutes les cultures, dans un monde vraiment juste, dans un monde vraiment démocratique.

“L'union, l'intégration, la justice signifient la possibilité de préserver tout ce que nous aimons. La culture, la patrie ne cesseraient jamais d'exister, même si nous parvenions au maximum d'union ou désintégration.”.

“Qui est représentée ici aussi par l'intermédiaire de l'Organisation continentale latino-américaine des étudiants. L'heure a sonné de penser à la patrie mondiale; l'heure a sonné de penser au monde, parce que notre planète s'est inexorablement mondialisée selon la philosophie, la conception la plus triste et la plus cruelle qui soit, sous l'égide d'une seule superpuissance et en vue d'un monde unipolaire, et tout ceci non pour sauver le monde, mais pour le détruire (applaudissements), non pour apporter la justice dont nous avons tous besoin.”

"Qu'on appelle justice, qu'on appelle liberté, qu'on appelle droits de l'homme, la terre où règne la justice, le respect de tous, la culture pour tous, parce que sans culture vous ne pouvez pas être libre, sans culture vous ne pouvez même pas être démocrate!"

“Nous sommes défendus par la force de notre prestige et de notre exemple, par l'acier indestructible de la justice de notre cause, par le feu inextinguible de notre vérité et de notre morale, par la tranchée double et inexpugnable de pierres et d'idées que nous avons érigée.”

"L’humanité doit prendre conscience de ce que nous avons été et de ce que nous pouvons continuer d’être. Notre espèce a acquis assez de connaissances, de valeurs morales et de ressources scientifiques pour marcher vers une nouvelle étape historique de justice et d’humanisme véritables."

“Cette idée noble et extraordinaire n'a pas cours dans le monde capitaliste développé et riche. Ces idées ne peuvent naître que du cœur d'une société qui se bat pour la fraternité entre les hommes et les peuples, qui se bat pour la justice dans le monde.Telle a été notre conduite dans le passé et telle sera notre conduite à l'avenir, parce que nous faisons confiance au peuple”.

“Nous ne renoncerons jamais aux principes que nous avons acquis dans la lutte pour apporter toute la justice à notre patrie, en mettant fin à l'exploitation de l'homme par l'homme, nous inspirant de l'histoire de l'humanité et des théoriciens et promoteurs les plus clairvoyants d'un système socialiste de production et de distribution des richesses, le seul capable de créer une société vraiment juste et humaine”.

“Nous pouvons nous sentir fiers, nous les Cubains, d'être très conscients de la responsabilité historique que nous avons assumée dans notre longue lutte pour la liberté et la justice.”

«Sans le socialisme, Cuba ne serait pas devenue, quoique sans y prétendre, un exemple pour de nombreuses personnes dans le monde et le porte-parole loyal et constant des causes les plus justes».

“Et elle fut balayée à jamais, l'idée loufoque que les souffrances endurées, que le sang et les larmes versés pendant presque cent ans de lutte pour l'indépendance et la justice contre le colonialisme espagnol et son modèle d'exploitation esclavagiste, d’abord, contre la domination impérialiste et les gouvernements corrompus et sanguinaires imposés à Cuba par les Etats-Unis, ensuite, devaient servir uniquement à restaurer une société néocolonialiste, capitaliste et bourgeoise.Nous l'avons fait au moment historique exact et précis, pas une minute avant, pas une minute après, et nous avons été assez audacieux pour le tenter”.

Allocution au meeting tenu pour le quarantième anniversaire du jour où la Révolution a été déclarée socialiste

“Il faut instaurer un ordre mondial juridique contre le génocide et les crimes de guerre, en fonction de normes rigoureuses et précises, et à partir d’un organe de justice absolument indépendant sous la supervision de l’Assemblée générale des Nations Unies, mais jamais sous celle du Conseil de sécurité tant qu’existera au sein de celui-ci le droit de veto qui concède des privilèges exceptionnels à seulement cinq pays, dont la superpuissance hégémonique qui y a recouru bien plus fréquemment que l’ensemble des autres membres permanents”.