“Le blocus se maintient. Ce qu'il y a d’immoral dans cette politique des États-Unis, c'est qu'elle prétend utiliser le blocus comme une arme de négociation”.

“Le blocus économique de Cuba et les agressions contre notre pays sont discrédités ; ils sont devenus insoutenables aux yeux du monde. Les impérialistes n'ont plus d'arme morale pour défendre cette politique d'agression”.

«Nous sommes prêts à résister, dans la dignité et le sacrifice, au blocus impérialiste autant d'années qu'il le faudra. Même si d'autres transigent, même si d'autres acceptent des pots-de-vin, même si d'autres trahissent, Cuba saura rester l'exemple d'une révolution qui ne vacille pas, qui ne se vend pas, qui ne se rend pas, qui ne se met jamais à genoux !»

« Nous, les révolutionnaires, nous sommes optimistes par nature. Mais nous ne croyons pas à la spontanéité : nous croyons que la paix, la détente, la coexistence civilisée entre États, nous devons les conquérir par notre lutte et notre force. »

«La paix est seulement la condition primaire pour permettre de faire contribuer d’une façon conséquente d’énormes réserves d’énergie et les ressources nécessaires afin que toute l’humanité, et non une partie seulement, puisse vivre d’une manière honorable, décente et digne».

“Les gouvernements et les forces politiques les plus conscientes de la région se regroupent pour défendre des intérêts économiques communs ; ils recherchent des solutions latino-américaines aux problèmes de l'Amérique latine et sont de plus en plus nombreux à rejoindre le Mouvement des pays non alignés, une fois sortis de l'orbite impériale dans laquelle ils gravitaient auparavant. Ceci représente un espoir pour les luttes à venir et le meilleur hommage au Libertador du sous-continent, Simón Bolívar, et au patriote cubain José Marti (…)”

“Le Flora avait fait environ 1 200 victimes. Aujourd'hui, il n'y en aurait pas eu, car chaque fois qu'un cyclone menace, malgré les retenues d'eau et tout le reste, on évacue tout le monde, grâce à notre organisation (…)”

"Aucun peuple ne devient révolutionnaire de force. Ceux qui sèment des idées n'ont jamais besoin de réprimer le peuple. Les armes aux mains du peuple servent à lutter contre ceux qui, de l'étranger, tentent de lui arracher ses conquêtes".

 

“Nous ne sommes pas un peuple qui fait halte pour savourer le plaisir des victoires ou se glorifier de ses succès. Comptant sur l'expérience que nous avons acquise et sur les forces formidables que nous avons accumulées, nous n'aurons pas de cesse que nous n'ayons atteint chacun des objectifs que nous avons juré d'atteindre à Baraguá.”

“Aucun des problèmes actuels du monde ne peut être résolu par la force, il n'y a pas de pouvoir global, de pouvoir technologique, ni militaire que puisse garantir l’immunité totale contre des faits”.

“Nous n’adulons pas les gouvernements, nous ne demandons pas pardon, ni faveurs, nous n'hébergeons pas un seul atome de crainte dans nos poitrines. L’histoire de la révolution a prouvé combien elle est capable de relever un défi, combien elle est capable de lutter, combien elle est capable de résister ce qu’elle ait à résister, ce qui nous a converti en un peuple invincible. Ce sont là nos principes, une Révolution basée sur des idées, sur la persuasion et non sur la force”.

"(…) aucun des problèmes que confronte le monde, même pas celui du terrorisme ne peut être résolu par la force, et chaque action de force, chaque recours irrationnel à la force, où que ce soit, ne ferait qu’aggraver les problèmes du monde".