“Et un jour ne nous séparerons plus les origines ethniques, le chauvinisme ni les frontières, les fleuves ni les mers, les océans ni les distances. Nous serons, par-dessus de tout, des êtres humains appelés à vivre inévitablement dans un monde globalisé mais réellement juste, solidaire et pacifique”.

« Je confie en l’intelligence des peuples et des hommes. Je confie en la nécessité de survie de l’humanité. Je confie en ce qu’on comprenne que ce n’est pas une question d’idéologies, de races, de couleurs, de revenus personnels, de catégories sociales, mais que c’est une question de vie ou de mort pour nous tous qui naviguons sur le même bateau. »

«Nous lutterons pour notre peuple et pour l'humanité. Et notre voix peut porter et portera très loin.»

«Faisons cesser la tyrannie d'un ordre qui impose des principes aveugles, anarchiques et chaotiques, conduisant l'espèce humaine à l'abîme. Sauvons la nature. Préservons les identités nationales. Protégeons les cultures de chaque pays. Faisons régner l'égalité, la fraternité et, partant, la vraie liberté. Les clivages insondables entre riches et pauvres au sein de chaque nation et entre les pays ne peuvent continuer de se creuser; ils doivent au contraire diminuer progressivement pour disparaître un jour.  Que ce soit le mérite, la capacité, l'esprit créateur et la contribution réelle au bien-être de l'humanité, et non le vol, la spéculation ou l'exploitaiton des plus faibles, qui fixent les bornes de ces clivages. Que l'on pratique vraiment l'humanisme, dans les faits, et non dans des slogans hypocrites.»

«Que ce soit le mérite, la capacité, l'esprit créateur et la contribution réelle au bien-être de l'humanité, et non le vol, la spéculation ou l'exploitaiton des plus faibles, qui fixent les bornes de ces clivages. Que l'on pratique vraiment l'humanisme, dans les faits, et non dans des slogans hypocrites.»

«On ne saurait ignorer non plus, me rétorquera-t-on, que les principes du marché font partie intégrante du devenir historique de l'humanité. Soit, mais tout homme rationnel a le droit de refuser la prétendue pérennité de ces principes de nature sociale comme base du développement ultérieur de l'espèce humaine.»

«Ce n'est pas non plus notre faute ou notre mérite que la lutte engagée le 1er janvier doive se convertir inexorablement, pour le peuple d'aujourd'hui et de demain, en une lutte qu'il faudra livrer aux côtés de tous les autres peuples dans l'intérêt de l'humanité toute entière. Aucun peuple, aussi grand et aussi riche qu'il soit – à plus forte raison un pays petit ou moyen – ne peut à lui seul et par lui-même résoudre ses problèmes.»

“[...] Et si le métissage n'existe pas dans le sang, il doit au moins exister dans l'âme.”

"Il faut être plus que jamais bolivarien; il faut brandir plus que jamais cette idée que la patrie est l'humanité, en étant conscients que nous ne pourrons nous sauver que si l'humanité se sauve; que nous ne pouvons être libres que si nous faisons en sorte que l'humanité le soit - et nous sommes loin, très loin de l'être; que si nous faisons en sorte que le monde soit vraiment juste, et un monde juste est possible et probable, même si, à force de voir, de réfléchir et de lire, j'ai abouti à la conclusion qu'il ne reste plus guère de temps à l'humanité pour y parvenir".

"Au lieu de concevoir une « nouvelle architecture » pour un système vieux et caduc, il s’avère urgent de démolir le système financier établi jusqu’à ses fondations mêmes, et d’en créer un autre réellement crédible, démocratique, équitable et humain, qui puisse contribuer à éliminer la pauvreté et à sauver le monde".

“Nous devons comprendre que nous sommes dans un monde où les événements se déroulent plus vite que la conscience que nous avons du fait que ce monde est intenable et qu'il faut, impérieusement et inéluctablement, le remplacer par un autre si l'humanité veut survivre.”