"Et nous voulons que tous les enfants soient heureux ! C’est pour que les enfants soient heureux que nous avons lutté, c’est pour que les enfants soient heureux de nombreux patriotes ont donné leur vie, depuis Martí et Maceo et tous les autres".

“Les gouvernements et les forces politiques les plus conscientes de la région se regroupent pour défendre des intérêts économiques communs ; ils recherchent des solutions latino-américaines aux problèmes de l'Amérique latine et sont de plus en plus nombreux à rejoindre le Mouvement des pays non alignés, une fois sortis de l'orbite impériale dans laquelle ils gravitaient auparavant. Ceci représente un espoir pour les luttes à venir et le meilleur hommage au Libertador du sous-continent, Simón Bolívar, et au patriote cubain José Marti (…)”

Ce n’est pas une question d’individus. Ça a été un privilège pour beaucoup d’entre nous d’avoir accompagné la Révolution pendant tant d’années. C’est un honneur que nous font les impérialistes quand ils veulent nous chasser de la Révolution, nous expulser de notre patrie, nous faire abandonner nos responsabilités : ils savent, en effet, qu’avec nous, pas question de compromission indigne. Mais ils se trompent ! Peu importe qui est ici : derrière ceux qui sont ici pour le moment, d’autres comme vous viendront, qui seront pareils ou meilleurs que nous ! Ils peuvent nous liquider un par un, mais il faudra qu’ils nous liquident jusqu’au dernier, et ce dernier, jusqu’au dernier tronc, jusqu’au dernier fusil, comme disait Martí : en plein combat !

«Quelles seraient les armes essentielles ? Les idées, les consciences. Qui les sèmeront, les cultiveront et les rendront-elles invincibles ? Vous. S’agit-il d’une utopie, d’un rêve de plus parmi bien d’autres ? Non, parce que c’est objectivement inévitable et qu’il n’a pas d’alternative. Il a déjà été rêvé il n’y a pas très longtemps, mais peut-être d’une manière prématurée. Comme le dit le plus illuminé des fils de cette île, José Martí : « Les rêves d’aujourd’hui seront les réalités de demain »»

« C’est là, à Dos Ríos, que José Martí, apôtre de notre indépendance, génie des idées, et des idées les plus nobles qu’on puisse concevoir, héros national de notre patrie, dont les idées ont inspiré la Génération du centenaire et inspirent aujourd’hui et inspireront toujours plus tout notre peuple, a versé son sang.»

“Si la patrie est l’humanité, comme l’a affirmé Martí, alors nous sommes des citoyens du monde et des frères de tous les peuples de la planète.”

“Si nous avons su honorer en quelque chose le héros dont nous commémorons aujourd’hui la naissance féconde, c’est bien en démontrant qu’un pays petit et pauvre, même s’il commet inévitablement beaucoup d’erreurs d’apprentissage, peut faire beaucoup avec très peu. Le plus grand monument que les Cubains ont érigé à sa mémoire, c’est d’avoir su construire et défendre cette tranchée pour que personne ne puisse tomber avec un surcroît de force sur les peuples d’Amérique et du monde”.

"Que tout ceci soit à présent en danger ne nous convertit pas en belligérants. Nous sommes des partisans décidés de la paix entre les peuples de ce sous-continent que Martí a baptisé comme Notre Amérique".

 

"Martí était un penseur profond et un anti-impérialiste tout d’une pièce. Personne mieux que lui n’a connu à son époque les funestes conséquences qu’auraient entraînées les accords monétaires que les Etats-Unis s’efforçaient d’imposer aux pays latino-américains, matrice des accords de libre-échange qui ont revu le jour maintenant dans des conditions plus inéquitables que jamais."

Les idées immortelles de Martí

“Rien, de son vivant, ne préoccupa plus Martí, la cheville ouvrière de notre indépendance, que l’éventualité d’une annexion aux États-Unis. Il avait pris conscience dès 1889 que ceux-ci représentaient le pire danger pour l’Amérique latine. Il ne cessa de rêver de la Grande Patrie, qui irait du Rio Bravo à la Patagonie. C’est pour elle, et pour Cuba, qu’il donna sa vie”.