«Les peuples se battront, les masses joueront un rôle important et décisif dans ces batailles qui ne seront, en fin de compte, que leur réponse à la pauvreté et aux souffrances qu'on leur a imposées, et l'on verra surgir des milliers de formes de pression et d'action politiques créatrices et ingénieuses.»
Citations
«Ce n'est pas non plus notre faute ou notre mérite que la lutte engagée le 1er janvier doive se convertir inexorablement, pour le peuple d'aujourd'hui et de demain, en une lutte qu'il faudra livrer aux côtés de tous les autres peuples dans l'intérêt de l'humanité toute entière. Aucun peuple, aussi grand et aussi riche qu'il soit – à plus forte raison un pays petit ou moyen – ne peut à lui seul et par lui-même résoudre ses problèmes.»
"Le sort a voulu que le Venezuela ait été le pays qui a le plus lutté pour l'indépendance de ce continent. Tout a commencé ici, par un précurseur légendaire comme Miranda, qui en était même arrivé à diriger une armée française en campagne et qui a livré des batailles fameuses qui ont évité à la Révolution française, à un moment donné, une invasion du pays".
"Je suis absolument convaincu que ce problème ne se réglera pas par la force. Je suis absolument convaincu que toutes les techniques militaires se brisent sur la volonté de résistance d'un peuple, quel qu'il soit, décidé à lutter. Je suis convaincu, comme je le suis en ce qui concerne ce pays-ci, qu'un peuple décidé à lutter, aucune puissance, aussi forte qu'elle soit, ne peut le faire plier".
"Nous devons livrer une lutte, unis, nous devons travailler, unis, pour conscientiser, pour semer des idées".
"Notre pays vit de valeurs. S'il a résisté, c'est grâce à ses valeurs, en livrant des batailles non seulement économiques, mais aussi contre le terrorisme, les attentats".
“Les peuples doivent se battre désormais non seulement pour protéger leur économie, leurs droit, mais encore pour défendre leur propre survie”.
"Il faut donc relever l'esprit de lutte des peuples, leur volonté de résistance, leur faire prendre conscience qu'ils doivent se préparer à de nouveaux concepts, à une nouvelle conception du monde, à un nouvel ordre économique mondial vraiment juste qui découleront justement de leur lutte".
"Sans parler de bien d'autres événements inoubliables. Pourtant, à aucun de ces moments de nos luttes, je n'ai senti autant d'émotion que lorsque la porte du petit avion qui les ramenait des Etats-Unis au terme de tant de mois de bataille incessante, s’est ouverte et que j'ai vu apparaître, le 28 juin à 19 h 53, les silhouettes de Juan Miguel et d'Elián. Un petit enfant et un modeste père cubain que peu de gens connaissaient à peine quelques mois plus tôt rentraient convertis en d'immenses symboles moraux de notre patrie!"