- Toujours à Sancti Spíritus, prononce un discours depuis le balcon de la société El Progreso.
- Arrive à Cienfuegos. Prononce un discours sur le parc Martí.
- Donne une conférence de presse avec le maire de la ville.
- Offre des déclarations aux journaux El Villaclareño, Excelsior et Información.
- Envoie un salut manuscrit aux travailleurs du journal Cienfuegos Libre.
- Dîne au restaurant Covadonga de Punta Gorda.
- Arrive à Santa Clara, chef-lieu de la province de Las Villas. Prononce un discours sur la place Leoncio Vida, depuis le siège de l’administration provinciale.
- Donne une interview au journal Hoy.
Chronologie
- Arrive à Matanzas au petit matin.
- Prononce un discours sur la place de la Liberté.
- Visite Cárdenas. Dépose une gerbe sur la tombe de José Antonio Echeverría, leader étudiant tombé le 13 mars 1957 dans l’attaque du Palais présidentiel.
- Entre à La Havane au milieu d’une population en liesse. Accueilli au Cotorro par le commandant Camilo Cienfuegos.
- Va voir le yacht Granma et a un bref échange avec le chef de la marine.
- S’adresse à la foule depuis la terrasse nord du Palais présidentiel.
- Prononce un discours au cours d’un grand meeting au camp militaire Columbia (aujourd’hui établissement d’enseignement Cité Liberté), souligne le rôle décisif de la grève générale dans le renversement de la tyrannie et affirme : « Je crois que c’est un moment décisif de notre histoire. La tyrannie a été renversée. La joie est immense. Et il reste pourtant beaucoup à faire. »
- Offre une conférence de presse devant des journalistes étasuniens.
- Intervient au programme de télévision “Ante la Prensa” pour faire connaître les points saillants de la réforme agraire que la Révolution se propose d’appliquer et annonce le retrait de la mission militaire étasunienne.
- Visite le quartier général de la Police nationale. Offre une interview à des journalistes cubains où il signale : « Comme la dictature a disparu, le peuple n’a plus à craindre d’entrer dans un commissariat. La police est là pour veiller sur les intérêts du peuple qui la paie. »
- Visite la revue Bohemia et Radio Rebelde. Annonce une campagne de collecte de fonds pour faire de cette radio un puissant instrument d’opinion publique.
- Offre des déclarations au journal Revolución à l’occasion du suicide du lieutenant Aquiles Chinea.
La première parution de la nommée Édition de la Liberté du magazine Bohemia sera ce dimanche. Une note signée par Fidel accompagne cette édition: « Pour qu’il constitue notre bastion le plus fort, ma première salutation après la victoire est adressée au magazine Bohemia. J’espère qu’il nous aidera dans la paix, comme il nous a aidé pendant ces longues années de lutte, parce que c’est maintenant qui commence la tâche la plus difficile et dure ».
- Au cours d’une réunion à l’hôtel Havana Hilton (qui sera rebaptisé Habana Libre), nomme Pastorita Núñez à la tête de la Loterie nationale qui sera convertie ensuite en Institut national d’épargne et de logement, et fait de Conchita Fernández sa secrétaire.
- Offre des déclarations au journal Hoy sur les tribunaux révolutionnaires et les procès qu’ils instruisent contre des sbires de la dictature de Batista.
- Prononce un discours au Lion’s Club de La Havane : « La Révolution cubaine est déjà attaquée depuis les États-Unis. Certains intérêts craindraient-ils qu’on leur enlève des concessions immorales ? »
- Visite l’Université de La Havane. Offre des déclarations à la presse.
- Se réunit avec des dirigeants du Direction révolutionnaire du 13-Mars, puis offre des déclarations à la presse.
- Soutient une brève conversation avec des pasteurs de l’Église évangélique.
- Prononce un discours à un déjeuner au Rotary Club de La Havane.
- S’adresse à une foule réunie devant le Palais présidentiel pour soutenir le Gouvernement révolutionnaire : « S’ils nous voient unis, les ennemis nous respecteront. Personne n’a le droit de tracer des normes à Cuba de l’étranger. »
- Prononce un discours sur la tombe d’Eduardo Chibás, leader du Parti orthodoxe, au cimetière Colón de La Havane.
- Prononce un discours à la Société Centro Progresista (Guanajay) sur la place de la ville.
- Prononce un discours à Artemisa.
- Arrive à Pinar del Río où il prononce un discours dans la rue Martí. Fin du trajet de la Caravane de la victoire.