Allocutions
Les bonnes manières et la lutte contre la fraude doivent aller de pair avec le développement qualitatif de notre enseignement. Ce sont les élèves et les étudiants qui doivent être les plus irréprochables, les plus purs, les plus honnêtes, parce qu'ils seront les travailleurs de demain. Ils sont appelés à développer jusqu'à la perfection la société socialiste et à s'engager résolument dans la voie du communisme. La fraude aux examens est une tromperie : la fraude porte préjudice au pays, au peuple, à la Révolution, à la patrie.
L'internationalisme révolutionnaire est une loi de notre lutte. Isolés, nous serions incapables de triompher. L'aide la plus importante, tout comme l'aide la plus modeste des rébellions populaires nous fortifient tous, car elle est l’expression d'une humanité nouvelle qui lutte pour une société plus juste. Nous sommes infiniment plus puissants que l'impérialisme et ses valets, car nous sommes les artisans du progrès social et les porte-drapeaux de la justice. L’histoire est de notre côté, et nos idées, scientifiques et justes, sont invincibles.
Au peuple cubain, à sa bataille historique, difficile et solitaire pour l'indépendance au siècle dernier, à ses traditions combatives, belles et héroïques, à sa volonté de lutte irréductible, il revient un mérite qu'il n'est pas possible de diminuer ou de sous-estimer. Sans idées ni conceptions claires, la révolution est impossible même quand les conditions objectives existent. Mais, sans lutte énergique, résolue, décidée et intelligente, à quoi l'on peut ajouter une énorme dose d'audace, il n'y a pas de révolution possible.
Nous sommes quatre-vingt-quinze pays de tous les continents, qui représentons l’immense majorité de l’humanité. Nous sommes unis par la détermination de défendre la collaboration entre nos pays, le libre développement national et social, la souveraineté, la sécurité, l’égalité et l’autodétermination. Nous sommes associés dans l’effort pour changer le système de relations internationales actuel, fondé sur l’injustice, l’inégalité et l’oppression. Nous agissons en politique internationale comme un facteur global indépendant.
Nous n'avons pas le moindre doute que, dans la mesure où nous progresserons sur cette voie, les forces économiques des pays développés qui ne nous considèrent actuellement que comme un objectif d'exploitation, comme un théâtre transnational pour le recherche de bénéfices élevés, seraient contraintes de nous prendre au sérieux comme facteurs de collaboration internationale.
L'initiative brillante de regrouper les économistes et sociologues de nos pays est partie d'un ami inoubliable, le président Houari Boumediene, toujours fort préoccupé de nos destinées communes. En décidant d'installer le siège de l'Association à Alger, le premier Congrès avait reconnu ce mérite inestimable et rendu hommage au glorieux peuple algérien, exemple de lutte pour la libération de son pays sous la direction du Front de libération national.
Chers invités ;
Compañeros du parti et du gouvernement ;
Compañeros,
La région de las Tunas était par le passé, et le reste encore en partie, une des régions les plus pauvres et les plus déshéritées du pays : l'analphabétisme y était très élevé, il y existait de grands latifundios, les services de santé se trouvaient dans un abandon total, le chômage, l'exploitation et la misère y régnaient.
Dans les circonstances difficiles auxquelles sont confrontés les travailleurs et les peuples du monde entier, le succès d'une réunion comme celle-ci dépend dans une bonne mesure de son caractère et de sa portée. A peine la décision de le tenir à Cuba a-t-elle été adoptée que la direction de notre mouvement syndical a insisté sur le fait – et nous étions d'accord avec elle – que nous devions tous contribuer à ce que ce Congrès se caractérisât par la plus grande ampleur possible, afin qu'y soient représentées les diverses tendances et les forces principales du mouvement syndical international,…
Nous comprenons tous, j'en suis convaincu, que rien n'est plus urgent que de mettre sans retard au service de la paix toutes les forces que nous représentons dans l'arène mondiale, puisque nous constituons la majorité des pays de la communauté internationale. Nous devons contraindre chaque grande puissance nucléaire à s’engager à ne pas utiliser la première cette arme dévastatrice. Nous devons sommer les principaux protagonistes d'un éventuel affrontement nucléaire, les représentants des puissants pactes militaires qui se font face aujourd'hui au niveau mondial, de renoncer à toute idée de…
J'ai préféré écrire ce discours pour éviter que l'émotion que soulève cette date, la chaleur de cet après-midi, l'envergure de cette cérémonie et l'effort de l'improvisation nuisent à la précision des idées et à la cohérence de l'exposé.
Ces hommes que nous inhumons cet après-midi ont lutté pour nous et pour le monde. On pourrait croire à des cadavres. C'est en cadavres que Reagan veut convertir tout notre peuple, hommes, femmes, vieillards et enfants ; c'est en cadavres qu'il veut convertir l'humanité tout entière. Mais les peuples lutteront pour préserver leur indépendance et leur vie ; ils lutteront pour éviter que le monde ne soit converti en un immense cimetière ; ils lutteront et paieront le prix qu’il faudra pour que l'humanité survive.
VOILÀ VINGT-CINQ ans, nous nous sommes réunis sur cette même place, presque à cette même heure, et j'ai parlé au peuple pour la première fois depuis ce même balcon. Il n'est pas inutile de rappeler, à cause de leur actualité permanente, de leur valeur morale et de leur caractère historique, certains passages de ce discours qui exprimaient, bien que les événements capitaux du moment réclamassent toute notre attention, ce qui serait l'axe fondamental de notre conduite révolutionnaire.