"Quand on parlera de révolutions et de changements sociaux vraiment profonds et indélébiles dans l’avenir encore incertain de l’humanité, personne ne pourra oublier l’œuvre qui nous réunit ici. Notre peuple est fier de vous."

"Une révolution éduque, une révolution combat l’ignorance et l’inculture, parce que c’est justement sur l’ignorance et l’inculture que se fonde tout l’édifice du mensonge, de la misère, de l’exploitation."

Nous recherchons aujourd’hui ce qui, de notre point de vue, doit être et sera un système éducationnel qui correspondrait toujours mieux à l’égalité, à la justice pleine, à l’estime de soi et aux besoins moraux et sociaux des citoyens, dans le cadre du modèle de société que le peuple cubain s’est proposé de créer.
"Nous convertirons donc cette cité militaire en une école où iront des centaines d’enfants, parce que nos casernes sont dans le peuple, notre Révolution, c’est le peuple qui la défend ! Et quand il faut combattre un ennemi étranger, tout le peuple sera prêt à le faire!"
Quel peuple extraordinaire va devenir notre peuple! Quel peuple, qui saura marcher à l’unisson des autres peuples du monde ! Quel peuple qui aidera de plus par son exemple bien d’autres peuples qui végètent encore dans l’obscurantisme, dans l’ignorance, qui vivent encore dans l’exploitation !
Nous devons proclamer de toutes nos forces que nous avons le droit de respirer de l’air pur, de boire de l’eau non polluée… à nous nourrir d’aliments salubres, à être éduqués, à être soignés, à être moins pauvres tandis que d’autres sont toujours plus riches.
« J’ai toujours pensé que l’éducation était l’une des tâches les plus nobles et les plus humaines auxquelles on puisse se consacrer. Sans elle, il n’y a pas de science ni d’arts ni de lettres ; il n’y a pas et il n’y aurait pas de production ni d’économie, pas de santé ni de bien-être, pas de qualité de la vie, de loisirs, d’estime de soi, de reconnaissance sociale. »
« Le capitalisme a été incapable de créer une société rationnelle; il a crée une société pleine de contradictions et d’absurdités et de paradoxes ; il a créé une société qui dilapide tout, les ressources naturelles, c’est vrai, mais surtout les ressources humaines, une société qui aliène tout. »

« J’ai toujours pensé que l’éducation était l’une des tâches les plus nobles et les plus humaines auxquelles on puisse se consacrer. Sans elle, il n’y a pas de science ni d’arts ni de lettres ; il n’y a pas et il n’y aurait pas de production ni d’économie, pas de santé ni de bien-être, pas de qualité de la vie, de loisirs, d’estime de soi, de reconnaissance sociale. »