« Nous connaissons bien les Yankees ! Si nous avions cédé une seule fois aux exigences des impérialistes, la Révolution cubaine n’existerait plus. Ce qui a stoppé les impérialistes, c’est l’héroïsme de notre peuple, le prix qu’ils savaient devoir payer s’ils attaquaient notre pays. »

Le seul espoir de la contre-révolution pour conquérir le pouvoir, comme elle sait qu’elle n’a pas la moindre chance de le faire avec le peuple, c’est l’aide étrangère ; les contre-révolutionnaires sont donc avant tout des traîtres à leur patrie, des adulateur de l’étranger, des entremetteuses qui susurrent à l’oreille du puissant étranger pour voir si, fort de toutes ses ressources, il instaure de nouveau ici, sur le sol de la patrie, la contre-révolution.

Discours et interventions : Au Palais présidentiel, le 22 mars 1959.

 

« Nous n’avons jamais joué avec un seul principe pour entrer dans les bonnes grâces de l’impérialisme ! C’est dans cet esprit, dans cette conscience que notre peuple s’est éduqué, c’est dans cet esprit que nous ne pouvons pas vendre la cause d’autres peuples, que nous ne pouvons pas laisser fouler les principes, laisser outrager les principes. »
«  Le système capitaliste impérialiste en pleine décadence à son étape de mondialisation néolibérale n’a plus aucune solution aux graves problèmes de l’humanité et d’une population mondiale qui a quadruplé en un siècle à peine. Il n’a aucun avenir. Il détruit la Nature et multiplie la faim. Notre expérience noble et humaine dans de nombreux domaines sera utile à beaucoup de peuples du monde. »
Tout ceci est très symbolique. Cela prouve que le crime ne peut tuer les idées, que le crime ne peut freiner la marche victorieuse d’un peuple, que le crime, aussi monstrueux qu’il soit, ne peut tuer la vie, et que la vie n’appartient pas à chacun de nous, mais à nous tous. Nous faisons tous partie de quelque chose de bien plus grand que nous : la patrie, le peuple. Nos vies font partie de la vie infinie et immortelle de la nation cubaine et de notre peuple révolutionnaire.
« La planète Terre mondialisée modifie et transforme les concepts. Seule une réalité reste inchangée : le réseau de bases militaires, aériennes, navales, terrestres et spatiales de l’Empire, toujours plus puissant et toujours plus fragilisé.[…] Telle est la démocratie que W. prône devant l’APEC. Selon un procédé breveté aux USA. »
« […] Qu’a donc fait Cuba pour être condamnée ? Qu’a donc fait notre peuple pour mériter la Déclaration du Costa Rica ? Tout ce qu’a fait notre peuple, c’est briser ses chaînes ! Tout ce qu’a fait notre peuple, sans porter préjudice à aucun autre peuple, sans rien enlever à aucun autre peuple, c’est lutter pour un destin meilleur ! »

« Il ne va absolument rien rester du prestige de la politique impériale. Nous dénoncerons et démolirons systématiquement, un à un, leurs hypocrisies et leurs mensonges. Ils n'ont pas la moindre idée, c'est évident, du genre de peuple qui s'est forgé en quarante ans de révolution.

Notre message parviendra à tous les coins de la Terre et notre lutte sera un exemple. Le monde, de plus en plus ingouvernable, luttera jusqu'à ce que l'hégémonisme et l'asservissement des peuples soient absolument insoutenables. »

« Celui qui a besoin d’armes, c’est l’impérialisme, parce qu’il est vide d’idées. Il en a besoin pour maintenir par la force ce système ignominieux, pour maintenir toutes ces situations dont on a parlé ici. En revanche, si vous avez des idées, vous pouvez les défendre et les faire triompher, parce que vous n’avez même pas besoin d’armes pour ça, à condition qu’elles soient capables de conquérir les grandes masses. Nul ne peut prétendre régler par la force la contradiction entre le socialisme et le capitalisme, il faut être fou pour le croire.

Je n’ai pas le moindre doute que notre peuple et notre Révolution lutteront jusqu’à la dernière goutte de leur sang pour défendre ces idées et ces mesures-ci et toutes les autres qui seraient nécessaires pour sauvegarder ce processus historique.

L’impérialisme ne pourra jamais écraser Cuba.

La Bataille d’idées se poursuivra.