"Le passé appartenait tout entier au colonialisme et à l’impérialisme ; l’avenir appartient à l’humanité, appartient aux peuples, appartient à la révolution. Les faits le prouvent sur ce continent et partout ailleurs."

"Il ne va absolument rien rester du prestige de la politique impériale. Nous dénoncerons et démolirons systématiquement, un à un, leurs hypocrisies et leurs mensonges".

"Comment le gouvernement impérialiste qui maintient par la force une base militaire dans notre pays et soumet notre peuple à un criminel blocus économique ose-t-il parler de droits de l’homme ?"

 

Discours et interventions : Pour le vingt-cinquième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada à la Cité scolaire de Santiago de Cuba, 26 juillet 1978.

" Les chefs d’un Empire où règnent la mafia, le jeu, la prostitution infantile ; où la CIA organise des plans de subversion et d’espionnage à l’échelle universelle, où le Pentagone met au point des bombes à neutrons capables de préserver les biens matériels et de tuer les êtres humains.

"Au nom de quelle morale les dirigeants d'une nation où coexistent le millionnaire et le mendiant, où l'Indien est exterminé, où le Noir est discriminé, où la femme doit se prostituer, où de grandes masses de Chicanos, de Portoricains et de Latino-Américains sont méprisés, exploités et humiliés, osent-ils parler de droits de l'homme ?".

"Le gouvernement des États-Unis arbore à présent le slogan des droits de l'homme. Nous, marxistes-léninistes, qui avons fait de l'homme, de son bien-être matériel et spirituel, de ses droits économiques, sociaux et politiques, la raison d'être de nos vies, qui luttons pour liquider toutes les formes d'exploitation de l'homme par l'homme, nous serons toujours, bien entendu, en faveur des droits de l'homme réels et véritables. (...) Les régimes capitalistes, néocolonialistes, pro-impérialistes, et même celui des États-Unis, seraient ainsi un peu moins inhumains.

"Nous n’emporterons rien d’Angola, car nous ne sommes pas des impérialistes ; nous sommes des révolutionnaires, nous sommes des internationalistes !"

"Le monde prend toujours plus conscience, pour une raison ou pour une autre, de ces problèmes. Ça se voit. Nous avons assez de force pour résister, assez de force pour avancer, à plus forte raison si nous nous aidons des lois de l'histoire et de la réalité d'un système et d'un ordre économiques mondiaux qui sont intenables, qui s'effondrent et qui risquent même de s'effondre tout seuls, même si nous devons contribuer à leur effondrement.

"Il devient de plus en plus évident que la femme doit participer à la lutte contre l’exploitation, contre l’impérialisme, le colonialisme, le néo-colonialisme, le racisme ; bref, à la lutte pour la libération nationale. Mais quand, enfin, l'objectif de la libération nationale a été atteint, les femmes doivent continuer à lutter pour leur propre libération au sein de la société humaine".

"Cuba a pu faire beaucoup de choses pour l'homme par des méthodes extraordinairement humaines. Dans ce pays soumis au blocus on n'a jamais eu de disparus; dans ce pays soumis au blocus, il n’y a pas d’escadrons de la mort qui tuent même des enfants dans les rues; dans ce pays soumis au blocus, personne ne peut parler d'un seul cas d'assassinat politique. Et qui plus est, comme je l'ai dit à beaucoup de gens, dans ce pays, qui lutte contre cet empire, il n'y a pas un seul cas de torture, même pas un cas (...)"