"Parler d'exercice et parler de sports, ce n'est pas parler de champions olympiques ou du monde, c'est parler de bien-être quotidien, c'est parler de bonne santé, c'est parler de capacité d'étude et de travail. C'est parler d'une science, d'une activité universelle".
 
 

“La crise économique veut dire en plus aggravation de problèmes très importants qui sont loin d’avoir été réglés : la pauvreté, la faim et les maladies qui tuent chaque année des dizaines de millions de personnes dans le monde ; l’analphabétisme, l’inculture, le chômage, l’exploitation du travail et la prostitution des millions d’enfants ; le trafic et la consommation de drogues, qui mobilisent et insufflent des centaines de milliards de dollars ; le blanchiment d’argent ; la pénurie d’eau potable ; le manque de logements, d’hôpitaux, de moyens de communication, d’écoles et de centres d’éducation”.

S’il est vrai que bien des gens reconnaissent les grands progrès de notre pays en santé, en éducation, en sports, comme si c’était là les seuls objectifs, ou les objectifs finals de nos luttes ou de nos vies, il faut dire que nous cherchons quelque chose de bien plus noble : la justice pour tous.

« Il faut développer chez les enfants, les enseignants, les parents, les voisins et tout le peuple une vraie culture en ce qui concerne la protection et la préservation des écoles, de leurs ressources et équipements. On ne peut rien créer de plus nobles, de plus humain, de plus motivant et de plus bénéfique qu’une école… Ne permettons jamais que ce qui nous réjouit tous aujourd’hui soit demain, par indolence ou irresponsabilité, un motif de tristesse et de frustrations. Veillons sur notre œuvre ! Soyons digne des exploits dont nous avons prouvé être capables. »

“Les parents devraient être les premiers à éduquer leurs enfants. Et pour garantir l’éducation des enfants, il faut garantir l’éducation des parents”.

“Le monde a beaucoup changé ces dernières décennies. On a vu surgir des moyens fabuleux de transmettre l’information et les connaissances, presque toujours utilisés, pour des raisons commerciales, en vue de déformer et d’aliéner les esprits, voire de détruire le meilleur de ce que les instituteurs, les professeurs et les parents eux-mêmes, qui sont ou devraient être les premiers éducateurs, sèment chez les enfants et les adultes”.

“L’éducation a aussi été, dès la victoire même de la Révolution, et elle le restera, un des objectifs essentiels de notre lutte épique pour une société vraiment juste, libre et humaine. L’expérience vécue et les résultats atteints m’exonèrent d’apporter plus d’arguments.”.

"L’éducation a aussi été, dès la victoire même de la Révolution, et elle le restera, un des objectifs essentiels de notre lutte épique pour une société vraiment juste, libre et humaine. L’expérience vécue et les résultats atteints m’exonèrent d’apporter plus d’arguments. Ce qui a commencé par l’alphabétisation d’un peuple dont l’immense majorité état faite d’analphabètes complets ou fonctionnels, où moins de 10 p. 100 des adolescents et des adultes terminaient le primaire et dont la culture politique ne dépassait pas les limitations imposées par le système d’exploitation économique abrutissant, les mensonges et les idées aliénantes imposés à notre peuple, est en passe de se transformer en l’expérience de développement éducatif et culturel la plus extraordinaire qu’ait connue aucune autre société dans l’Histoire."

Que chaque nouvelle génération soit mieux préparée aux grands défis que l’avenir réserve à notre patrie et à toute l’humanité, tel est le souhait le plus profond de tous les révolutionnaires cubains. Vous devrez avoir présent à l’esprit, à chaque minute de votre vie, la grande responsabilité que la patrie et la Révolution déposent en vous : dans l’immédiat, étudier d’arrache-pied et faire votre devoir dans l’honneur.

Sans l’énorme capital humain créé par la Révolution, on n’aurait même pas pu rêver de la grande Révolution éducationnelle que Cuba réalise aujourd’hui et dont l’importance dépassera les frontières du pays.