“Et un jour ne nous séparerons plus les origines ethniques, le chauvinisme ni les frontières, les fleuves ni les mers, les océans ni les distances. Nous serons, par-dessus de tout, des êtres humains appelés à vivre inévitablement dans un monde globalisé mais réellement juste, solidaire et pacifique”.
“une révolution c’est le triomphe de la vertu sur le vice, c’est le triomphe de l’honneur sur le déshonneur, c’est le triomphe de l’intégrité morale et patriotique sur le mercenariat et le vice”.
“Quiconque connaît le monde réel sait que notre peuple est en train de faire aujourd’hui une prouesse. Et cette prouesse, nous la devons au socialisme, cette prouesse, nous la devons à l’unité de notre peuple, cette prouesse, nous la devons à l’esprit révolutionnaire de notre peuple.”
“Et notre peuple aura plus de culture qu’il n’en faut pour connaître ce qu’est le monde, ce qu’il se passe dans le monde. Voilà pourquoi l’histoire est si importante, l’histoire de notre pays, pour savoir ce qu’il se passe et quelles ont été les racines de ce que fait aujourd’hui notre peuple ; et dans le monde, parce que les communications se sont mondialisées, tout s’est mondialisé, l’économie, la mondialisation néo-libérale, ce qui nous a conduit à la situation actuelle.”
“La Révolution nous a inculqués à tous l'idéal de la fraternité et de la solidarité humaine. Elle a fait de nous tous des frères inséparables, pour qui le sang de chacun appartient à tous et le sang de tous appartient à chacun. Mais si la douleur est de tous, si le deuil est de tous, la force invincible et puissante de millions de personnes est notre force.
“Les pays capitalistes européens, saturés de capacités productives et de marchandises, ayant désespérément besoin de marchés pour éviter les grèves d’ouvriers et de personnels des services, pleins d’épargnants qui perdent leur argent et de paysans ruinés, ne sont donc pas en mesure d’imposer des conditions et des solutions au reste du monde. C’est bien ce que proclament les dirigeants d’importants pays émergents et de ceux qui, pauvres et mis à sac sur le plan économique, sont victimes de l’échange inégal.”
“L’histoire nous a enseigné que l’accession à l’indépendance, pour un peuple qui se libère du système colonial ou néocolonial, est à la fois le dernier acte d’une longue lutte et le premier d’une nouvelle et difficile bataille. Car l’indépendance, la souveraineté et la liberté de nos peuples apparemment libres sont continuellement menacées par le contrôle extérieur de leurs ressources naturelles, par les diktats financiers d’organismes internationaux officiels et par la situation précaire de leurs économies qui mine la plénitude de leur souveraineté.”
“Nous voulons une paix dont les avantages touchent pareillement les grands comme les petits, les puissants comme les faibles, qui s’étende à tous les confins du monde et qui profite à tous les citoyens.”
“À l’étape que vit le monde, alors qu’environ deux cents pays ont été reconnus comme des États indépendants ayant le droit d’être membres de l’Organisation des Nations Unies – une ridicule fiction juridique – la seule possibilité d’instiller de l’espoir consiste à faire savoir aux masses, d’une manière sereine et raisonnée, que tout les habitants de la planète courent bel et bien un risque énorme.”
“Nous faisons tous partie de quelque chose de plus grand que nous, qui est la patrie, le peuple ; nos vies font partie de la vie infinie et immortelle de la nation cubaine et de notre peuple révolutionnaire.”