Citations
“Pour notre génération, celle qui est ici présente, plus ou moins jeune, plus mûre, c’est un grand privilège, une grande chance, un grand honneur d'avoir pu s'inspirer d'exemples comme celui que nous évoquons aujourd'hui. En effet, il faut dire que notre génération a recueilli l'héritage, l'esprit de tout ce qu'ont fait ces générations : l’héritage de Céspedes et du soulèvement de Yara ; l'héritage d'Agramonte, de Calixto García, de Máximo Gómez, l'héritage de Maceo, l'héritage de ce geste singulier et extraordinaire qu’a été la Protestation de Baraguá ; l'héritage de nos luttes pour l'indépendance, l'expérience de toutes les générations antérieures. En effet, les combattants révolutionnaires de notre époque ont toujours eu présentes à l’esprit la Protestation de Baraguá et l'idée de ne pas se rendre, de ne jamais s’avouer vaincus. Ils ont toujours eu ça présent à l'esprit.”
“C'est là que sont nés des généraux aussi remarquables que Calixto García – qui n’a pas pu terminer la guerre parce qu'il avait été fait prisonnier, non sans avoir tenté de se suicider – et de nombreux autres chefs ; Antonio Maceo s'avérait un des plus brillants d'entre eux (applaudissements).”
"Les problèmes de l'Afrique et du Moyen-Orient sont devenus le point névralgique de la situation internationale actuelle et vos décisions influeront non seulement sur la détente internationale, qui est au centre des préoccupations du monde entier, mais aussi sur la destinée des peuples africains, du peuple arabe de Palestine et, par conséquent, sur la lutte des peuples qui, en Asie, en Afrique et en Amérique latine, se battent pour consolider et développer leur indépendance nationale et pour rejoindre, sur un pied d'égalité et avec les mêmes droits, le torrent du progrès qui conduit l'humanité vers des objectifs économiques et sociaux plus élevés".
"Mais il a été nécessaire de lutter. Sans lutte, je le répète, il n'y a pas de révolution. Sans la lutte tenace et conséquente des peuples et de leur avant-garde révolutionnaire, il n'y a pas de changements sociaux possibles."
"La révolution n’est pas possible sans idées ni conceptions claires, même si les conditions objectives existent. Mais elle n’est pas non plus possible sans une lutte énergique, résolue, décidée et intelligente, à quoi il faut ajouter une énorme dose d’audace."
"les pays non alignés ils ne s’opposent pas à des solutions qui pourraient être obtenues sans lutte armée, à condition qu’il puisse en surgir un authentique gouvernement de la majorité, qu’elles permettent d’assurer une indépendance apte à satisfaire les peuples combattants (...)"
« Nous, les révolutionnaires, nous sommes optimistes par nature. Mais nous ne croyons pas à la spontanéité : nous croyons que la paix, la détente, la coexistence civilisée entre États, nous devons les conquérir par notre lutte et notre force. »
«La paix est seulement la condition primaire pour permettre de faire contribuer d’une façon conséquente d’énormes réserves d’énergie et les ressources nécessaires afin que toute l’humanité, et non une partie seulement, puisse vivre d’une manière honorable, décente et digne».
“(…) les pays non alignés continueront de jouer toujours mieux leur rôle imprescriptible de bastion de la paix, de l'indépendance nationale et du développement, qu'ils renforceront leur cohésion et leur unité et qu'ils assumeront avec honneur, comme avant, les devoirs difficiles que leur impose l'heure dramatique à laquelle nous vivons”.
"Face à la tragédie nucléaire qui nous menace, au drame du sous-développement et de l'exploitation qui nous opprime, à la crise économique et sociale qui nous frappe, ni la résignation ni l'indifférence ne sont de mise. La seule issue digne de l'homme, c'est de lutter".
«Mais les peuples lutteront pour préserver leur indépendance et leur vie ; ils lutteront pour éviter que le monde ne soit converti en un immense cimetière ; ils lutteront et paieront le prix qu’il faudra pour que l'humanité survive».