"Notre patrie ne se refusera jamais à œuvrer en faveur de la paix, à discuter et à résoudre les différends par des négociations, ceci sans renoncer pour autant à un seul atome de sa morale, de sa dignité, de sa souveraineté et de ses principes. Notre patrie ne se refusera pas non plus à coopérer avec des formules qui puissent contribuer à résorber les tensions dans notre région et dans le monde. Nous estimons qu'il est du devoir inéluctable de tous les peuples et de tous les hommes d'État de lutter pour l'avenir et la survie de l'humanité qui n'a jamais été autant menacée de mort. Nous-mêmes avons besoin de paix. La paix signifie pour notre peuple un avenir rayonnant et sûr. Mais la paix ne se conquiert pourtant pas par des indécisions et des concessions devant l'agressivité impérialiste. Toute concession à l’agresseur ne fait que le conforter dans ses visées morbides et ouvre la voie au joug, à l'oppression et à la reddition".

Ce sont les crises qui engendrent des idées ; c’est cette crise-ci qui engendre des idées, de la conscience, de l’unité, des programmes de lutte pour nous tous qui avons déjà plus de conscience.

"Lutter pour notre développement, c'est donc lutter pour la paix et le bien-être de tous les peuples du monde. C'est pourquoi notre mot d'ordre doit être de lutter sans relâche pour nos justes et nobles revendications".

« On dit aussi que l’Occident a fondé une civilisation qui s’inspire des valeurs chrétiennes. Oui, on dit ça de cet Occident qui a été responsable de tant de guerres et de tant de tragédies pour l’humanité, de tant de misères et de tant de pauvreté dans le monde, de tant de guerres de conquête et de colonisations, de tant de sous-développement dont la Terre est envahie. »

 

« Quand le camp socialiste s’est effondré et est parti en capilotade, nous avons su rester fermes et aller de l’avant ; nous avons arboré nos drapeaux sans les plier, sans les amener, et nous sommes prêts à continuer de lutter jusqu’à la victoire. »

“Nous regardons tout le globe terrestre, dans l’espoir qu’il puisse survivre, que l’homme ait suffisamment d’intelligence et d’énergie pour survivre, que l’humanité ait suffisamment de conscience et d’esprit pour lutter, parce que l’humanité ne pourra survivre” qu’en luttant contre l’anarchie, la folie de l’empire et du système qu’il représente.

«Nombre de nos pays sont spécialement vulnérables et se retrouvent dans certains domaines dans une situation plus difficiles que le reste du monde sous-développé. Mais nous pouvons compter sur une ressource d’une valeur exceptionnelle : nous pouvons faire fond sur nos peuples, créateurs de cultures originales, contraints à l’ingéniosité et à la créativité du fait même qu’ils doivent s’adapter à un environnement très fragile et variable».

«Je crois (...) en l’idée de Caraïbes unies et je suis convaincu que nous pourrons, ensemble, surmonter nos difficultés actuelles».

«Notre condition de Caribéens nous a dotés justement d’un tempérament entreprenant, spontané et aussi ouvert que notre nature. C’est là, dans cette ressource irremplaçable que sont nos peuples, que se trouvent notre richesse principale et notre meilleur atout dans la lutte pour assurer le développement et occuper une place digne dans le monde de demain.»

"Merci pour venir en renfort dans cette bataille difficile que nous livrons aujourd’hui afin de sauver les idées pour lesquelles tu as tant lutté, afin de sauver la Révolution, la patrie et les conquêtes du socialisme, la partie réalisée des grands rêves que tu as nourris !"

 "L'oeuvre de la Révolution concerne non seulement les choses matérielles, mais aussi la conscience, l'esprit des gens, en vue de préparer l'être humain de demain, de l'avenir, et de lutter ainsi contre le mensonge, contre la plus sale et grossière propagande, contre les blocus, contre l'harcèlement qui cherche à affaiblir la Révolution, à affaiblir sa morale, sa conscience".

"(...) pour être actuellement économistes du peuple, je répète, il faut être économiste politique; et les hommes politiques doivent posséder un minimum de connaissances économiques et, si possible, un maximum de connaissances en cette matière, car l'économie est à l'heure actuelle l'arène où se joue le destin de l'humanité, la base de nos luttes. Et les hommes politiques qui ne comprennent pas ou qui ne veulent pas comprendre, ou qui ne fassent des efforts pour apprendre l'économie ne sont pas dignes de jouer le rôle qui leur incombe en tant qu’hommes politiques".