Nous fêtons aujourd'hui deux choses : le quarantième anniversaire de l'INDER et l'inauguration de l'Ecole internationale d'éducation physique et de sports. Alors, qu'est-ce que je fais ? De quoi vais-je parler ? En fait, tout ça est le fruit du hasard. Cette école a été ouverte voilà deux ou trois mois, mais nous n’avons pas eu le temps de l'inaugurer officiellement. Et maintenant, les deux choses coïncident, qui sont aussi importantes l'une que l'autre.
Nous pouvons nous sentir fiers, nous les Cubains, d'être très conscients de la responsabilité historique que nous avons assumée dans notre longue lutte pour la liberté et la justice. Nous sommes aussi forts de notre esprit internationaliste forgé en quarante-deux ans de bataille continue contre le plus puissant empire qui ait jamais existé, ce qui nous donne le droit de comprendre à fond et de faire nôtre ce concept extraordinaire de Martí : « La patrie, c'est l'humanité » !
Il nous faut assumer tous des responsabilités et des obligations énormes si nous voulons gagner la bataille pour la survie de notre espèce, menacée aujourd’hui par de risques globaux que nul n’aurait imaginés. On voit de nouveau se profiler à l’horizon le spectre de la guerre froide et le départ d’une course aux armements débridée, car aucune grande nation ou aucun groupe de nations disposant des moyens scientifiques et techniques requis ne se résignera à rester désarmé face à un adversaire redoutable, agressif et insatiable.
Quand je suis intervenu en 1981 à la 68e Conférence interparlementaire, après avoir apporté des chiffres et des données qui montraient l'abîme croissant séparant le monde développé et opulent des pays qui avaient été ses colonies et ses possessions, victimes d'un pillage ininterrompu pendant des siècles, j'avais dit quelque chose qui pouvait sembler outrancier : « Si le présent est tragique, l'avenir est sombre. »  
Ce que les impérialistes ne peuvent nous pardonner, c'est d'être toujours ici; ce que les impérialistes ne peuvent nous pardonner, c'est l'intégrité, la solidité, le courage, la fermeté idéologique, l'esprit de sacrifice et l'esprit révolutionnaire du peuple cubain. Ce que les impérialistes ne peuvent nous pardonner... c'est d'avoir fait une Révolution socialiste... Et cette Révolution socialiste, nous la défendons avec ces fusils-ci !  
Nous avons commémoré voilà trois jours le moment où la Révolution a été déclarée socialiste et avons rendu hommage aux jeunes artilleurs tombés au champ d'honneur en repoussant la méprisable attaque-surprise d'avions appartenant au gouvernement des Etats-Unis, camouflés sous les couleurs de nos propres forces de l'air. Nous fêtons aujourd'hui la victoire écrasante des forces révolutionnaires et la première défaite de l'impérialisme en Amérique.     Que Playa Girón soit tombée en nos mains soixante-six heures après les éclaireurs de la force d'invasion ont eu foulé les rivages de…
Fidel Castro.  Un peu de patience. Je crois que ce document-ci peut être intéressant, à condition que tu me donnes la parole. Il me semblait qu'il valait la peine de lui consacrer quelques minutes. Tu voulais parler du siège du Troisième Sommet ?   Randy Alonso. Oui, et aussi des déclarations du Premier ministre canadien. Il en a fait plusieurs, ainsi que son ministre des Affaires étrangères...  
J’ai toujours vécu en paix avec moi-même et je vivrai en paix le reste de mon existence, parce que je sais défendre dignement les droits de mon peuple et l’honneur des petites nations, pauvres ou faibles, et que j’ai toujours été animé d’un sens profond de la justice. Je suis révolutionnaire et je mourrai révolutionnaire. Si quelque juge ou quelque autorité d’Espagne ou de tout autre pays de l’OTAN s’avisait un jour de tenter de m’arrêter en recourant à des facultés extraterritoriales arbitraires et en violant des droits qui sont sacrés pour moi, qu’on sache d’avance qu’il faudra se battre,…
Une nouvelle étape de lutte débutait. L’empire, bien plus puissant, était devenu l’unique superpuissance, mais notre peuple, récemment sortie du néocolonialisme, saturé de mensonges et de propagande maccarthyste, peu instruit et quasi analphabète du point de vue politique, avait fait un bond colossal dans l’Histoire : ayant éliminé l’analphabétisme et diplômé de centaines de milliers d’universitaires, il possédait une culture politique bien supérieure à celle de son adversaire historique.
Quelque chose de spécial nous lie à l’Algérie. Quand nous luttions dans les montagnes, les Algéries se battaient dans les willayas. Quand la Révolution cubaine a triomphé le 1er janvier 1959, l’héroïque peuple algérien n’avait pas encore remporté la victoire : il soutenait une lutte héroïque et inégale contre les puissantes armées d’une nation qui avait écrit des pages brillantes dans l’histoire militaire de l’Europe.
Ta vie a été étroitement liée d’abord à l’indépendance nationale depuis les rangs de l’Armée de libération nationale, puis à la vie intérieure de ton pays à titre de parlementaire et de ministre de la Jeunesse, des Sports et du Tourisme. Tu as eu aussi le privilège d’accompagner en tant que ministre des Affaires étrangères notre ami inoubliable, le président Houari Boumediene, et de travailler à ses côtés à une étape difficile et importante pour le peuple algérien et pour les peuples du tiers monde. C’étaient des années de dur affrontement au colonialisme et à ses séquelles durant…
Hoy el concepto de nuestro pueblo sobre los pioneros no es el concepto del primer congreso o del segundo congreso. Antes todos veíamos con mucho cariño a los pioneros, sus padres, la población, la nación, y hoy los pioneros son la admiración, el orgullo de los familiares de todos ustedes, de los familiares de todos los niños y de la Revolución (Aplausos); admiración y orgullo que significan grandes esperanzas y un aliento incomparable.