L’administration étasunienne emploie des ressources économiques inimaginables pour défendre un droit qui viole la souveraineté de tous les autres pays : continuer d’acheter avec du papier-monnaie les matières premières, l’énergie, les industries à technologie de pointe, les terres les plus productives et les immeubles les plus modernes de notre planète.
"Sachez, messieurs les impérialistes, que le peuple cubain vivra avec sa Révolution ou mourra avec celle jusqu’au dernier homme et à la dernière femme!"

"La prétention ridicule d'imposer des solutions de force est incompatible avec tout raisonnement civilisé et avec les principes clefs du droit international."

"Il ne va absolument rien rester du prestige de la politique impériale. Nous dénoncerons et démolirons systématiquement, un à un, leurs hypocrisies et leurs mensonges. Ils n'ont pas la moindre idée, c'est évident, du genre de peuple qui s'est forgé en quarante ans de révolution."

"Celui qui a besoin d'armes, c'est l’impérialisme, parce qu'il est à court d'idées. Pour maintenir ce système d'opprobre, pour maintenir toutes ces situations dont on a parlé ici, il faut des armes, il faut recourir à la force".

Disons-le une bonne fois pour toutes: notre pays ne remettra jamais le pied dans ce cloaque répugnant, dégoutant et discrédité qu’est l’OEA ! Nous appartiendrons un jour à l’Association, ou à l’Organisation ou à la Communauté des États révolutionnaires d’Amérique latine.
C’est à coups de papier-monnaie que l’Empire acheta une bonne partie des richesses du monde, un monde auquel il impose ses lois, au mépris de la souveraineté des nations.

Pourquoi, au nom de la liberté d’expression, n’a-t-on toujours pas déclassifié un seul document qui permette de savoir comment, voilà déjà presque un demi-siècle, la CIA a fait exploser le cargo La Coubre… ?

La solidarité entre les individus est inséparable de la solidarité entre les peuples, de même que l’égoïsme capitaliste est inséparable de l’individualisme, du nationalisme, des visées impériales et des guerres d’agression et de rapine.
On a dit que Playa Girón a été la première défaite de l’impérialisme yankee en Amérique latine, mais Girón a fait partie de cette lutte, partie de notre Révolution. En fait on pourrait dire que la première grande défaite de l’impérialisme yankee en Amérique latine, c’est la Révolution cubaine.