Articles et Réflexions
Quant à nous, les peuples pauvres du monde, qui n’avons pas la moindre responsabilité dans le colossal imbroglio créé par l’impérialisme, situés dans ce continent-ci au sud des États-Unis, ou situés à l’Ouest, au Centre et au Sud de l’Afrique, et les autres du reste de la planète qui pourraient s’en sortir indemnes, nous n’avons pas d’autre remède que faire face aux conséquences catastrophiques de la guerre atomique qui éclatera sous peu.
La société étasunienne est la moins préparée à supporter une catastrophe comme celle que l’Empire a provoquée là où il a vu le jour.
Nous ignorons quels seront les effets des armes nucléaires sur l’environnement, lesquels se déclencheront inévitablement à plusieurs endroits de notre planète et, dans la variante la moins grave, seront nombreux.Aventurer des hypothèses de ma part serait faire de la science-fiction.
Le fanatisme sportif ne cesse de croître, envoûtant des centaines de millions, voire des milliards de personnes dans le monde. Je me pose une question : combien savent, en revanche, que des bâtiments de guerre étasuniens, dont le porte-avions Harry S. Truman, escorté d’un ou de plusieurs sous-marins atomiques et d’autres navires de guerre dotés de missiles et de canons plus puissants que ceux des vieux cuirassés de la dernière guerre mondiale (1939-1945), ont franchi le canal de Suez en direction des côtes iraniennes ?
Quels sont ceux qui se plaignent toujours plus, sinon les travailleurs, les professions libérales, les prestataires de services, les retraités, les chômeurs, les enfants de rues, les gens privés des connaissances élémentaires, autrement dit l’immense majorité des presque sept milliards d’habitants de notre planète dont les ressources vitales s’épuisent à vue d’œil ?
Il ne serait pas étonnant qu’Israël et les États-Unis, ainsi leurs étroits alliés ayant droit de veto au Conseil de sécurité – la France et le Royaume-Uni – veuillent profiter de l’énorme intérêt que soulève la Coupe du monde de football pour rassurer l’opinion internationale, indignée par la conduite criminelle des troupes d’élite israéliennes face à la Bande de Gaza.
Les conséquences des magouilles impériales des USA pourraient être catastrophiques et toucheraient l’ensemble des habitants de la planète, bien plus que toutes les crises économiques réunies..
Je n’ai pas le choix : il me faut écrire deux Réflexions sur l’Iran et la Corée pour expliquer qu’il existe un danger de guerres imminent où serait employée l’arme nucléaire. (...) Les leaders politiques et l’opinion mondiale ont une preuve du cynisme et de l’absence totale de scrupules qui caractérisent la politique impériale des États-Unis.
Le président Obama aura beau prononcer des centaines d’allocutions pour tenter, en forçant la vérité, de concilier des contradictions qui sont inconciliables, songer à la magie de phrases bien articulées tout en faisant des concessions à des personnalités et à des groupes absolument immoraux, concevoir pour lui-même des mondes fantastiques que des conseillers sans scrupules, connaissant ses tendances, sèment dans son cerveau, rien n’y fera...
Il faut demander à la grande puissance, qui compte presque un millier de bases militaires et sept flottes accompagnées de porte-avions atomiques et de milliers d’avions de combat grâce à quoi elle tyrannise le monde, de nous expliquer comment elle va régler ce problème des drogues.
Abstraction faite des problèmes qui angoissent aujourd’hui l’espèce humaine, il faut reconnaître que notre patrie a eu le privilège d’être le berceau de l’un des plus extraordinaires penseurs de ce continent : José Martí.
Notre époque se caractérise par un fait sans précédent : que l’impérialisme menace la survie de l’espèce humaine.
Cette douloureuse réalité ne devrait surprendre personne. On la voyait s’imposer ces dernières décennies à un rythme accéléré et difficile à imaginer.
L’être humain a pu élever ses possibilités de vie à des limites qui dépassent sa propre capacité de survie. Dans cette bataille, elle consomme à toute allure les matières premières qui sont à sa portée. La science a permis de convertir la matière en énergie, comme dans la réaction nucléaire, au prix d’investissements énormes, mais on n’envisage même pas qu’il soit possible de convertir l’énergie en matière.