Certains affirment que la crise économique est la fin de l’impérialisme ; peut-être faudrait-il se demander si elle ne signifie pas pire pour notre espèce. À mon avis, le mieux sera toujours d’avoir une cause juste à défendre et l’espoir d’aller de l’avant.
L’Histoire ne pardonnera pas à ceux qui commettent cette félonie contre leurs peuples, ni à ceux qui prétextent de l’exercice de la souveraineté pour sanctionner la présence de troupes yankees ? De quelle souveraineté parlent-ils donc ? De celle que conquirent Bolívar, Sucre, San Martín, O´Higgins, Morelos, Juárez, Tiradentes, Martí ? Aucun d’eux n’aurait jamais accepté un argument si condamnable pour justifier la concession de bases militaires aux forces armées des USA, un Empire plus dominateur, plus puissant et plus universel que les couronnes de la péninsule ibérique.
...les dirigeants des pays de l’UNASUR, du MERCOSUR, du Groupe de Rio et d’autres ne peuvent manquer d’analyser la très juste question que pose le Venezuela : à quoi servent les bases militaires et navales que les États-Unis veulent établir autour du Venezuela et en plein cœur de Notre Amérique ?
À présent, les putschistes manœuvrent dans les milieux oligarchiques latino-américains, dont certains, depuis le gouvernement, n’ont pas honte d’évoquer leurs sympathies pour le putsch, tandis que l’impérialisme pêche en eau trouble. Exactement ce que les États-Unis souhaitaient avec leur initiative de paix, tout en accélérant les négociations pour cerner la patrie de Bolívar de bases militaires.
... c’est le peuple hondurien qui aura le dernier mot. Les représentants des organisations sociales et des nouvelles forces ne sont des instruments de personne dans le pays et à l’étranger ; ils connaissent les besoins et les souffrances de leur peuple ; leur conscientisation et leur trempe se sont renforcées ; de nombreux citoyens, jusqu’ici indolents, les ont rejoints ...
Au nom de la paix, on prétend exiger au peuple du Honduras de renier tous les principes pour lesquels ont combattu toutes les nations de ce continent.  
Si le président Manuel Zelaya n’est pas restitué dans son poste, une vague de coups d’État menace de balayer un bon nombre de gouvernements d’Amérique latine ou alors ceux-ci resteront à la merci des militaires de l’extrême droite, formés dans la doctrine de sécurité de l’École des Amériques, experte en tortures, guerre psychologique et terreur. L’autorité de nombre de gouvernements civils d’Amérique centrale et du Sud serait minée.
On ne peut négocier avec les hauts gradés putschistes. Il faut exiger leur démission, et que des officiers plus jeunes et non compromis avec l’oligarchie se substituent à eux. Sinon, il n’y aura jamais de gouvernement « du peuple, par le peuple et pour le peuple » au Honduras.
Le voir, sur Telesur, haranguer le peuple hondurien était impressionnant. Il dénonçait avec énergie le grossier refus de la réaction d’accepter une importante consultation populaire. Telle est la « démocratie »  que défend l’impérialisme. Zelaya n’a absolument pas violé la loi, il n’a fait aucun coup de force
Si l’on en croit le discours d’Obama, c’est grâce au débarquement de Normandie que l’Europe fut libérée. Il n’a consacré que quinze mots au rôle de l’URSS, à peine 1,2 mot pour chaque deux millions de citoyens soviétiques morts durant cette guerre. Il n’a pas été juste.
Peter Pan fut une manœuvre cynique qui aurait fait pâlir Goebbels en personne, le ministre de la propagande nazi.  
La plus grande difficulté du président étasunien est que les principes qu’il prêche sont en contradiction avec la politique que la superpuissance a suivie dans les soixante-dix dernières années, depuis les derniers combats de la Deuxième Guerre mondiale en août 1945.