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Devant le nombre croissant de pays où les médecins cubains sont en poste ou sur le point de l’être, en vertu d’accords intergouvernementaux, un même concert de voix conservatrices et intolérantes, de « trolls » anonymes revient à la charge sur les réseaux sociaux contre la coopération médicale cubaine. Et c'est ce qui se passe actuellement au Pérou depuis l'annonce officielle de la signature d'un accord pour accueillir notre personnel humanitaire.
Deux couronnes de fleurs ont été déposées au nom du général d'armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et de Miguel Diaz-Canel Bermudez, président de la République, au pied de la roche qui renferme les cendres du commandant en chef Fidel Castro Ruz à l'occasion de la Fête des pères pour exprimer les sentiments d'un peuple qui, en ces jours de dure bataille, est fier de l'héritage du père éternel, qui fut toujours convaincu de la victoire
Trois sénateurs étasuniens, dont on ne sait lequel est le plus obsédé par l'idée de rendre Cuba par la faim, viennent de présenter un projet de loi qui vise à punir les pays qui acceptent la coopération médicale de l'Île.
Aussi bien Marco Rubio que Ted Cruz ou Rick Scott affichent une longue feuille de route au service de la pire politique contre Cuba, et
il est clair qu’aucun d’entre eux n’est intéressé à savoir combien de personnes nos médecins sauvent ou aident à sauver.
L'aube est proche, un nouvel assaut s'approche : le quotidien dans cette Île est un assaut sans fin ; un et mille Moncada. Tout s'est passé un dimanche – le 26 juillet au lever du jour –, à Santiago ; la garnison des « puissantes forces dominantes » dormait ; Cuba l'a prise par surprise.
Voici le peuple des mille batailles, le peuple d'une histoire enflammée, l'infatigable défenseur de sa juste vérité.
Le voici, et non pas meurtri, ni vaincu, ni épuisé. Les cicatrices, oui, il y en aura toujours, car pour conquérir des droits, il faut offrir sa poitrine aux balles, et la peau en souffre, voire l’âme, mais l’on survit, comme nous l'avons fait, et aucune force au monde ne saurait étouffer l'éclat inépuisable de la marche digne dans la vie lorsqu’on se sait libre.
• Le monde traverse des moments difficiles. Cuba qui en fait partie, les vit également. Après une année de rudes batailles, durant laquelle ses voisins du Nord n’ont cessé d’étrangler le petit caïman qui refuse de se plier au joug impérial des États-Unis, la pandémie a frappé l’Île vers le milieu du mois de mars.
Nombreux sont ceux qui se sont demandé, au fil des ans, d'où venait l'énergie inépuisable du leader historique de la Révolution cubaine. Comment cet homme exceptionnel réussissait à aller de l’avant sans répit, sans trêve, avec sa noble pensée toujours axée sur le bien-être de son peuple, sur la possibilité de faire d'un monde plus humain une réalité pour tous, avec des droits et des opportunités pour tous.
Peu de figures dans l'histoire ont été l’objet de leur vivant d’une machination de diabolisation comme le fut Fidel ; peut-être dans aucune d’entre elles n'a-t-on dépensé autant d'argent, non seulement pour l’assassiner physiquement, mais aussi pour le détruire moralement : des poudres destinées à faire tomber sa barbe légendaire, mais aussi des substances destinées à le faire rire en public de façon incontrôlable furent fabriquées dans les laboratoires de la CIA.
Nombreux sont ceux qui se sont demandé, au fil des ans, d'où venait l'énergie inépuisable du leader historique de la Révolution cubaine. Comment cet homme exceptionnel réussissait à aller de l’avant sans répit, sans trêve, avec sa noble pensée toujours axée sur le bien-être de son peuple, sur la possibilité de faire d'un monde plus humain une réalité pour tous, avec des droits et des opportunités pour tous.
J'ai de nombreuses raisons d'être fier d'être cubain. Et une de ces raisons est d'avoir été un contemporain de Fidel. C'est pourquoi je comprends l'origine de toutes les infamies qui ont été déversées contre l'œuvre à laquelle il a consacré sa vie : la Révolution cubaine.
Plus l'éclat de ses actions au nom des autres est intense, plus l'ennemi éprouve une haine profonde à ignorer les motivations de ses efforts.
94 ans après sa naissance, sa contribution à la science et à la vie est un héritage du présent et de l'avenir.
• Le monde traverse des moments difficiles. Cuba qui en fait partie, les vit également. Après une année de rudes batailles, durant laquelle ses voisins du Nord n’ont cessé d’étrangler le petit caïman qui refuse de se plier au joug impérial des États-Unis, la pandémie a frappé l’Île vers le milieu du mois de mars.