Il suffit de voir Fidel, au pied de la passerelle de de l'avion IL-62, accueillir les 139 premiers enfants irradiés après l'accident nucléaire mortel de Tchernobyl, pour savoir - ou du moins pour pressentir - que l'amour de Cuba se multiplierait et que l’Île mettrait toute son énergie et son savoir au service des plus nécessiteux. Et c'est ce qui s'est passé.  
Le Groupe d'action politique (GAP), qui fait partie du Centre d'activités spéciales, une division de l'Agence centrale de renseignement des États-Unis (CIA), effectue, entre autres missions, des analyses basées sur le Big data, traite des profils de sujets d'intérêt et élabore des plans d'action qui sont envoyés au Groupe opérationnel sur Internet, chargé de les exécuter.  
À un moment donné de la conversation téléphonique, Franco Cavalli se montre indigné. Très indigné, en fait. L'ancien député et chef de groupe parlementaire du ps dans le canton du Tessin déclare : « C'est un véritable gâchis. Non, c'est plus que ça. C'est un vrai scandale ! »
Le Groupe d'action politique (GAP), qui fait partie du Centre d'activités spéciales, une division de l'Agence centrale de renseignement des États-Unis (CIA), effectue, entre autres missions, des analyses basées sur le Big data, traite des profils de sujets d'intérêt et élabore des plans d'action qui sont envoyés au Groupe opérationnel sur Internet, chargé de les exécuter.  
Le principal défi du Parti communiste de Cuba (PCC) est d'être l'avant-garde : avoir la capacité de rassembler les meilleurs parmi les bons, comme l'affirmait le Che. Et aussi, bien sûr, pour pouvoir intégrer ces noyaux d'intellectuels organiques au système, qui aient ou non un lien formel avec le Parti, et qui sont autant de foyers de résistance contre-hégémonique, qu'il se doit d'assimiler, de rapprocher et, d'une certaine manière, d'instrumenter la pensée.  
Le blocus exercé contre Cuba s'est multiplié au fil des ans. Une question bilatérale ? C'est ce qu'ils disent ; mais personne n'ignore que le blocus étasunien implique, aujourd'hui, le blocus universel. Cuba est privé de pain, de sel et de tout le reste. Et cela implique également, bien que beaucoup n'en soient pas conscients, la négation du droit à l'autodétermination.   Le siège étouffant autour de Cuba est une forme d'intervention, la plus féroce, la plus efficace, dans ses affaires intérieures.  
Salle des réunions de la Bibliothèque nationale José Martí, 16 juin 1961. Un groupe important d'écrivains et d'artistes a répondu à l'appel de la direction du Gouvernement révolutionnaire pour présenter leurs opinions, leurs préoccupations, leurs recommandations, éclaircir leurs doutes, résoudre des problèmes et aborder des questions liées à la création artistique littéraire et à sa promotion.  
Au moment où l’enfant Elián González est revenu à Cuba, il y a aujourd´hui 21 ans, son image avait déjà parcouru le monde, les relations avec les États-Unis demeuraient tendues et l’île mettait en oeuvre un nouveau programme de transformations.     Le petit garçon de six ans rentrait chez lui après avoir perdu sa mère dans un naufrage, être séquestré dans l’État nord-américain de Floride et après sept mois de disputes juridiques et politiques entre les deux nations séparées par 90 milles.  
Fidel est pour nous le disciple le plus loyal, le plus grand et le plus lucide du maître José Marti. Il vient de la montagne et du ruisseau, de toutes parts et il va vers toutes parts ; dès sa naissance, il a jeté son sort avec les pauvres de la Terre et la justice, l'anti-impérialisme, l'anti-capitalisme ont déterminé sa marche.  
Lorsque Fidel attaqua la caserne Moncada le 26 juillet 1953, à Cuba, il n'y avait pas de coupures de courant. Il ne pouvait pas y en avoir. La première condition qu’il y ait des coupures de courant, c’est que les maisons aient de l'électricité. Or à l'époque, 56 % d'entre elles étaient éclairées par des lampes à pétrole.  
Fidel est pour nous le disciple le plus loyal, le plus grand et le plus lucide du maître José Marti. Il vient de la montagne et du ruisseau, de toutes parts et il va vers toutes parts ; dès sa naissance, il a jeté son sort avec les pauvres de la Terre et la justice, l'anti-impérialisme, l'anti-capitalisme ont déterminé sa marche.  
Mais je n'ai jamais eu un accès direct à Fidel. Les personnes qui m'appelaient pour me demander de lui apporter une lettre ou une requête se trompaient. Ce n'était pas quelqu'un que je pouvais appeler par téléphone, même si, lui, m'a appelé quelques fois.