Peu de figures dans l'histoire ont été l’objet de leur vivant d’une machination de diabolisation comme le fut Fidel ; peut-être dans aucune d’entre elles n'a-t-on dépensé autant d'argent, non seulement pour l’assassiner physiquement, mais aussi pour le détruire moralement : des poudres destinées à faire tomber sa barbe légendaire, mais aussi des substances destinées à le faire rire en public de façon incontrôlable furent fabriquées dans les laboratoires de la CIA.
Peu de figures dans l'histoire ont été l’objet de leur vivant d’une machination de diabolisation comme le fut Fidel ; peut-être dans aucune d’entre elles n'a-t-on dépensé autant d'argent, non seulement pour l’assassiner physiquement, mais aussi pour le détruire moralement : des poudres destinées à faire tomber sa barbe légendaire, mais aussi des substances destinées à le faire rire en public de façon incontrôlable furent fabriquées dans les laboratoires de la CIA.
« J'ai donc la conviction la plus profonde que l'existence d'un parti est et doit être, sur une très longue période historique, dont personne ne saurait prédire l’étendue, la forme d'organisation politique de notre société. »   Fidel Castro    L'ancien agent de la CIA Philip Agee déclarait, en mars 1987, lors d’une interview au magazine Zona Cero, citée par Alfredo Grimaldos à la page 150 de son livre de 2006 La CIA en España, publié à Cuba en 2007 :  
Ce fut à nouveau le 6 octobre et la mémoire des Cubains a évoqué le souvenir d'un crime horrible qui, en 1976, a endeuillé tout un peuple. Encore et toujours, la voix désespérée du pilote, l'explosion en plein vol, les larmes et le chagrin des proches durant les obsèques, le discours inoubliable de Fidel, nous reviennent en mémoire.  
« J'ai donc la conviction la plus profonde que l'existence d'un parti est et doit être, sur une très longue période historique, dont personne ne saurait prédire l’étendue, la forme d'organisation politique de notre société. »   Fidel Castro    L'ancien agent de la CIA Philip Agee déclarait, en mars 1987, lors d’une interview au magazine Zona Cero, citée par Alfredo Grimaldos à la page 150 de son livre de 2006 La CIA en España, publié à Cuba en 2007 :  
« J'ai donc la conviction la plus profonde que l'existence d'un parti est et doit être, sur une très longue période historique, dont personne ne saurait prédire l’étendue, la forme d'organisation politique de notre société. »   Fidel Castro    L'ancien agent de la CIA Philip Agee déclarait, en mars 1987, lors d’une interview au magazine Zona Cero, citée par Alfredo Grimaldos à la page 150 de son livre de 2006 La CIA en España, publié à Cuba en 2007 :  
Cette dernière année, nous t’avons vu chevaucher, tel un guerrier invincible, dans la lutte contre une épidémie, dont tu avais anticipé les conséquences, grâce à ta vision de l’avenir lorsque tu avais rempli cette Île de médecins et de centres scientifiques pour pouvoir faire face, avec le concours de la science, aux nombreuses maladies qui apparaissent au fil du temps.  
Nul comme lui n’a multiplié les accélérations ballon collé aux pieds, comme s’il se servait de ses mains ; personne n'a été aussi clair et, en même temps, aussi sensible, sur le terrain et en dehors ; personne n'a couru, en dix secondes seulement, près de 60 mètres, le ballon « aimanté » aux pieds, pour le libérer dans un but qui a secoué le monde, en 1986.  
Un rassemblement pour Cuba s’est produit dans le parc Trillo de la capitale, ce dimanche, pour défendre la dignité de la Patrie face à une autre manipulation conçue contre l'Île par les États-Unis, et qui a été énergiquement rejetée par des milliers de jeunes, avec le président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, à leur tête.   Les habitants du quartier sont descendus dans la rue pour défendre leur Révolution contre une nouvelle provocation.  
Le général d'armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti, et le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, ont présidé les cérémonies organisés à l’occasion du 60e anniversaire des relations diplomatiques de Cuba avec la Chine, le Vietnam et la République populaire démocratique de Corée (RPDC).  
Des voix de divers secteurs ont consolidé depuis la France la solidarité et le soutien à Cuba, en une année de durs défis pour l’île caribéenne, déterminée par la recrudescence du blocus des États-Unis et la pandémie de la Covid-19.  
Après le triomphe de la Révolution, lorsque Fidel débarqua pour la première fois à New York, le 21 avril 1959, l'image d'un leader barbu en tenue militaire frappa l'imagination de la jeunesse de la ville. Selon Tony Perrottet dans le New York Times, alors qu’il sortait de la gare de Penn Station, il fut accueilli par une foule qui scandait : « Fidel, Fidel, Fidel, Fidel ! ». Il dut se frayer un chemin à travers la foule qu’il saluait de sa main levée. Perrottet ne le dit pas, mais la main levée était accompagnée d'un large et franc sourire.