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C'était prévisible, c'est arrivé auparavant : l'extrémisme du gouvernement étasunien contre Cuba encourage une fois de plus le terrorisme.
Un fanatique tire contre l'ambassade cubaine à Washington. Il ne s'agit pas des « attaques sonores » invisibles et jamais prouvées qui, selon l'administration de Donald Trump, avaient eu lieu contre ses fonctionnaires à La Havane. Il s'agit de balles tirées avec un fusil d'assaut et leurs impacts sont bien visibles sur la façade du siège diplomatique cubain dans la capitale des États-Unis.
Le monde a changé : c’est une phrase répétée dans tous les coins du monde, mais ce qui reste inaltérable, c’est l’hostilité des États-Unis contre Cuba au milieu d’une pandémie qui maintient le monde en suspens.
Une telle politique -rejetée par l’écrasante majorité des pays de la communauté internationale dans les forums les plus divers- entrave l’action des autorités sanitaires de l’île des Caraïbes dans leur lutte contre le Covid-19.
Un « déséquilibré mental » conduit son véhicule sur une centaine de kilomètres de route avec un fusil d'assaut et des munitions, s'arrête au milieu de la nuit en plein cœur de Washington, à proximité de la Maison-Blanche, et ouvre le feu sur une ambassade. Il s'agit manifestement d'un « fou » très lucide, capable de planifier, d'organiser et d'agir avec une bonne dose de cohérence, de préparation et de prudence.
C'était prévisible, c'est arrivé auparavant : l'extrémisme du gouvernement étasunien contre Cuba encourage une fois de plus le terrorisme.
Un fanatique tire contre l'ambassade cubaine à Washington. Il ne s'agit pas des « attaques sonores » invisibles et jamais prouvées qui, selon l'administration de Donald Trump, avaient eu lieu contre ses fonctionnaires à La Havane. Il s'agit de balles tirées avec un fusil d'assaut et leurs impacts sont bien visibles sur la façade du siège diplomatique cubain dans la capitale des États-Unis.
Un « déséquilibré mental » conduit son véhicule sur une centaine de kilomètres de route avec un fusil d'assaut et des munitions, s'arrête au milieu de la nuit en plein cœur de Washington, à proximité de la Maison-Blanche, et ouvre le feu sur une ambassade. Il s'agit manifestement d'un « fou » très lucide, capable de planifier, d'organiser et d'agir avec une bonne dose de cohérence, de préparation et de prudence.
Depuis le 1er janvier 1959, les innombrables actions terroristes planifiées, financées et exécutées contre Cuba par les services spéciaux des États-Unis et leurs mercenaires sur ordre de la Maison-Blanche s’inscrivent dans une longue liste d'horreur et de sang.
Ils les ont commises en recourant à toutes les armes de l'arsenal de la terreur : infiltration armée, guerre biologique, sabotage, pose d'engins explosifs, incendies d'écoles et d'entrepôts, enlèvements, y compris, comble de l'atrocité, l'explosion en plein vol d'un avion civil.
C'était prévisible, c'est arrivé auparavant : l'extrémisme du gouvernement étasunien contre Cuba encourage une fois de plus le terrorisme.
Un fanatique tire contre l'ambassade cubaine à Washington. Il ne s'agit pas des « attaques sonores » invisibles et jamais prouvées qui, selon l'administration de Donald Trump, avaient eu lieu contre ses fonctionnaires à La Havane. Il s'agit de balles tirées avec un fusil d'assaut et leurs impacts sont bien visibles sur la façade du siège diplomatique cubain dans la capitale des États-Unis.
Les liens entre la Russie et Cuba ont une longue histoire de fraternité. Les échanges entre nos peuples remontent au 18e siècle, lorsqu'en 1782, le médecin russe Fedor Karzhavin arriva dans la capitale cubaine. Après avoir vécu deux ans à Cuba, il partagea un grand nombre des principes qui allaient plus tard amener les Cubains à lutter pour obtenir leur indépendance de la métropole espagnole.
Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodríguez Parrilla, dans la conférence de presse virtuelle offerte le 12 mai dernier, au sujet de l'attaque terroriste perpétrée contre l'ambassade de Cuba aux États-Unis, a déclaré : « Ici, il y a un agresseur, un fusil AK-47, 32 douilles, 32 impactes de balles et des déclarations de l'auteur faisant état de son intention d'attaquer et de tuer ».
Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodríguez Parrilla, dans la conférence de presse virtuelle offerte le 12 mai dernier, au sujet de l'attaque terroriste perpétrée contre l'ambassade de Cuba aux États-Unis, a déclaré : « Ici, il y a un agresseur, un fusil AK-47, 32 douilles, 32 impactes de balles et des déclarations de l'auteur faisant état de son intention d'attaquer et de tuer ».
Le fait que la réponse de Cuba à la lutte contre la covid-19 est bien supérieure à celle de la plupart des pays voisins, y compris les États-Unis et aussi de plusieurs pays d’Europe, est une réalité qui gagne progressivement du terrain.
Le fait que la réponse de Cuba à la lutte contre la covid-19 est bien supérieure à celle de la plupart des pays voisins, y compris les États-Unis et aussi de plusieurs pays d’Europe, est une réalité qui gagne progressivement du terrain.